A une première page du Monde près (dans la parution datée du 2 décembre 2009) le rapport annuel de l’Observatoire des zones urbaines sensibles (ONZUS) remis au gouvernement le 30 novembre dernier aura laissé la France avec un encéphalogramme plat. Les conditions de libération de Roman Polanski, les mosquées avec ou sans minaret ou la burqa, Copenhague et quelques autres sujets d’importances variées et sans doute réelles come la main de Thierry Henry ou le tirage au sort de la France pour la Coupe du Monde de football ont tout écrasé.
Pourtant 5 ans après la loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er aout 2003, quatre ans après les émeutes urbaines qui ont objectivement fait trembler le pouvoir politique de l’époque avec un impact planétaire, ce rapport aurait du faire l’effet d une véritable bombe quand il est démontré, données officielles à l’appui, que la pauvreté et le chômage ne sont pas en recul, bien au contraire, dans les 751 quartiers objet de l’étude publique.
Certains constats font froid dans le dos et on s’étonnera que mis à part le maire de Clichy-sous-Bois – certes directement concerné – et président de l’Association de maires « Villes et Banlieues », le silence ait été quasiment unanime dans la classe politique et journalistique.
Particulièrement les jeunes et, plus préoccupant encore, les enfants sont les victimes de cette situation. Ce constat méritait quand même d’être relevé dans la semaine où l’on «fêtait» le 20° anniversaire de la CIDE.
Deux chiffres majeurs – données de 2007 – explosent à la figure.
Tout d’abord 44,3% des moins de 18 ans, soit quasiment un enfant sur deux, vivent sous le seuil de pauvreté fixé à 908 euros par mois. Le chiffre est de 33,1 % pour l’ensemble de la population de ces zones quand il est de 12 % en moyenne sur le territoire national. Effrayant ! Le mot n’est pas trop fort.
Deuxième constat : un jeune sur 4 est au chômage ou en inactivité dans les zones « politique de la ville « contre un jeune sur 8 dans les autres quartiers des mêmes agglomérations. On parle de l’effet repoussoir que suscitent ces « jeunes garçons à capuche » des banlieues auprès des patrons qu’ils sollicitent. Les filles seraient moins touchées.
Un point apparemment positif cependant : le taux de réussite au brevet des collèges est en légère hausse. On est passé de 67,2% à 71,9% en 2008 mais avec une sacrée nuance : le taux de réussite s’est encore plus amélioré dans les autres territoires. Le fossé se creuse encore et encore.
En d’autres termes, la fracture ne se réduit pas, bien au contraire, entre ces zones et le reste des territoires urbanisés.
Claude Dillain dont la ville a été l’un des territoires particulièrement touché par les événements de novembre-décembre 2005 ne s’y est pas trompé qui s’inquiète de la seule approche sécuritaire à court terme des pouvoirs publics. Et les policiers qui cette semaine manifestaient sur l’évolution des conditions de leur intervention en rajoutaient une couche en parlant pour qualifier leur travail au quotidien dans ces banlieues d’une intervention à caractère plus militarisé que policier.
Certains diront que les résultats de cette étude ne pouvaient pas être différents
Et pour cause, on attend toujours le plan Marshall pour les banlieues qu’il eût fallu mettre en place. Le plan Amara, dont on sait combien, il a eu de mal à être boucle n’est d’évidence pas à la hauteur quand il aurait fallu investir fort et sur la durée pour transformer les conditions de vie des habitants. En revanche Claude Dillain salue le programme Borloo de rénovation urbaine qui se traduit par une amélioration visible et sensible de l’habitat pour les habitants.
Si l’on résume le propos du maire de Clichy, plus que jamais on alimente des ghettos qui se referment sur eux et qui deviennent d’immense poches de pauvreté et de précarité comme si l’on faisait l’impasse sur eux. Du ghetto à la cocotte minute il y a qu’un pas !
Il n’en reste pas moins qu’on attendait quand même un frémissement positif. Non seulement il n’en est rien mais au lieu de cela on a droit à une véritable douche froide qui aura eu un effet de tétanisation, de sidération
Et la crise financière avec son impact social qui n’aura certainement pas amélioré les choses dans l’année 2009 n’a pas été intégrée dans les données collectées.
Dans ce contexte ne faut donc pas s’étonner si certains de ces jeunes sans emploi et sans perspectives de quitter un jour la « zone » soient « en conflit avec la loi ». A y regarder de près ils sont même étonnement calmes , sans doute eux aussi anesthésiés. Il faut dire qu’à part un sentiment d’injustice régulièrement ravivé ils n’ont guère de revendications car, et c’est là le drame, ils n’imaginent même pas que les choses puissent changer. Ils sont même souvent nihilistes en se laissant complètement aller. Ils sont dormants : il suffirait d’une étincelle pour les embraser, mais sans autre perspective que le cri poussé dans l’instant présent. Quel gâchis !
A juste titre Le Monde peut parler de génération sacrifiée en visant les jeunes de 16 à 24 ans de ces zones de relégation sociale. Malheureusement à lire ce rapport il y a matière à s’inquiéter pour les générations qui montent car rien dans ce que nous observons n’entraine au moindre optimisme.
Le président de « Villes et Banlieues » fait le constat que cette situation satisfait tout le monde ou presque dans la classe politique. C’est la conclusion de l’entretien de Claude Dillain qui devrait inquiéter les responsables politiques : si les banlieues explosent demain comme il faut s’y attendre pas question pour les maires de venir éteindre l’incendie comme ce fut le cas en 2005. Les maires se disent las et découragés par l’absence de relais de l’Etat.
Ce rapport de ONZUS et l’analyse lucide d’un élu aussi respectable et pondéré que Claude Dillain, professionnellement pédiatre, auraient mérité et méritent toujours un débat national volontaire autant que celui de l’identité national qu’en vérité il dépasse. Liberté, égalité et fraternité : encore faut il en avoir les moyens ! C’est plutôt un silence assourdissant qui leur a fait écho. Il va être nécessaire de hausser le ton à l’occasion de la campagne pour les élections régionales.
Faudrait quand même cesser de parler de ghetto. Dans un vrai ghetto, on n’entre ni ne sort! or dans ces zones là, on n’empêche personne de faire ses valises et d’aller dans des zones avec un peu plus d’espoir…. des petites villes de province, où la situation est nettement plus vivable. qu’ont-ils à perdre? rien, et tout à gagner. Dans le pire des cas, ce ne sera pas mieux ailleurs. Mais c’est tellement plus simple de ne pas se prendre en main, de tout attendre de l’état… et de critiquer…. de se faire passer pour des victimes… C’est en effet l’armée qu’on devrait envoyer là bas, et aps la police dont ce n’est pas le boulot.
mon pauvre ,vu ce que tu dis tu connais rien du tout , leurs reves c’est de partir connais tu la discrimation au logement? et la hausse des prix de cette derniere ?
c’est avec des indivudu comme toi que la france ne bouge pas elle stigmatise tout!!!!!!!
Pauvre fred , vous etes completement a la ramasse « envoyer l’armée » vous ne vous rendez certainement pas compte de vos aneries
Excellent article ! Je pratique très assiduement la Seine Saint Denis depuis deux décennies .
Je suis révolté par l’utilisation des fonds publics , la gestion curieuse des Office public HLM, spéculations hazardeuses , racket de la misère, mépris total des habitants , etc …
Je vous invite a vous rendre au siege de mon association domiciliée dans un immeuble insalubre , une grande leçon d’humilité vous y attend mais aussi et surtout pourquoi et comment les banlieues risquent d’imploser a tous moments !!!
Bien cordialement
richard Kaminka
http://www.action-bleue-handicap.org
Malgré la danse du ventre de Fadela Amara, rien n’a été fait par ce Gouvernement. Si, de la communication, encore de la communication mais aucune décision ou prise de position pour résoudre le problème. On vient depuis plus d’un mois de nous noyer le poisson avec des débats idiots sur la burqua (ce qui représente en France moins de 400 femmes et en plus très souvent des Européennes.!!!) l’histoire des Minarets (doit-on imiter les Suisses ou pas.? moi personnellement j’en ai rien à foutre) l’identité nationale dont nous sommes déjà plus de 21.000 à avoir signé le refus sur le site de Médiapart.? Cela nous rappelle-til pas le débat des soit-disants Sages de Constantinople où ces braves idiots discutaient du sexe des anges pendant que les Barbares montaient à l’assaut des Murailles.? Non ce Gouvernement est composé de plus que « nuls » qui vont bientôt connaitre le revers de la médaille. La réélection de Sarkozy.? A moi de rire!!!!!
En plus, si je puis me permettre une remarque très cynique, mais hélas très vraie, s’il fallait agir et faire preuve d’ambition, c’était cette année.
C’est en 2009 qu’on cessé pour tout le reste du quinquennat les rares velléités de maîtrise du budget, à présent, on dérape, on emprunte, on dérape davantage, et peu importe si le déficit de l’Etat explose.
Enveloppé dans un « plan media », un énième paquet de milliards à dépenser, en l’occurence dans une bonne cause, aurait peut-être pu passer.
Hélas, on parle au passé.
Mais en province il n,’y a pas de boulot, pas de perspectives , pas d’avenir.
Les gosses rêvent tous de fric, de consommation, de luxe.
Télé-réalité & co : on les gave d’un monde rutilant auquel ils n’ont pas accès.
La réalité c’est pas d’accès aux études car incapacité de travailler et de se concentrer et chômage en vue.
Petits boulots, précarité.
Enfin, il est dit ce schisme, qui est en train de s’ancrer dans cettte société du XXI ème siècle : les plus riches sont de plus en plus riches ; et les plus pauvres sont de plus en plus pauvres ; et, nec plus ultra, tout le monde s’en fout, ferme les yeux, passe son chemin.
Merci Monsieur de cet article.
Que veut dire exactement, pour un mineur de moins de 18 ans, vivre sous le seuil de pauvreté (fixé, nous dites-vous, à 904 euros et quelques centimes? Ce seuil concerne-t-il le niveau de ressources du foyer familial? Ce n’est pas très clair.
« Liberté, égalité et fraternité : encore faut il en avoir les moyens ! »
Merci pour cette phrase. Je n’avais pas pris vraiment le temps de réfléchir à l’écran de fumée du débat sur l’identité nationale. Mais l’éclairage social est évidemment la bonne réponse. A travers ce point de vue, le débat révèle sa véritable nature: un amalgame simpliste guidé par une finalité évidente (comme sûrement beaucoup de ‘débats’), une manoeuvre politique d’abord, et à plus long terme une légitimation totale de l’exclusion. L’identité nationale, c’est de la sociologie, de l’histoire, mais pas de la politique. Hors sujet donc pour nos chers gouvernants.
En effet, un ghetto est à l’origine un endroit d’où l’on ne peut sortir. Il convient de rappeller qu’à l’origine ces quartiers etaient homogenes socialement mais pas du tout insalubres.
Le chômage et la hasse des prix de l’immobilier touche tout le monde. Seulement je pense qu’il est plus facile de s’enfermer dans le rôle de la victime et de rendre l’Etat responsable que de travailler et d’essayer de s’en sortir. Madame Amara a demandé à « tout le monde » de se « mobiliser ». Je pense qu’il est temps que ces « jeunes » se moblisent eux mêmes, pour une fois.
Je ne pense pas que tenir ouvertement des propos racistes comme ceux du rappeur Sinik arrange l’image des « jeunes de banlieu » au sein de la ppulation française.
A Fred :
eh bien non, le débat scientifique sur le ghetto montre bien le contraire : le ghetto de référence est le ghetto noir américain, où l’on se concentre « volontairement » et où la sortie est possible. Le « ghetto français », quant à lui est à l’opposé : on ne peut en sortir, pour des questions économiques (les ZUS sont les seules zones abordables pour beaucoup), géographiques (éloignement des transports), mais aussi de discrimination (il est prouvé que trouver un emploi lorsque l’on vient de ces zones est une mission de très très longue haleine).
Donc que l’on l’appelle ou non ghetto, le cas français est un espace d’enfermement, de discrimination, avec peu d’espoirs de sortie.
autre remarque, moins scientifique : vous parlez d’envoyer l’armée dans les cités, mais pourquoi ne pas l’envoyer à la Défense, dans les sièges des bourses mondiales et des multinationales, là où se trouvent les vraies « racailles », qui entretiennent la misère pour des millions d’êtres humains ?
merci nicolas !!!
c’est surement pas en votant pour lui qu’il fallait s’attendre à quel qu’engagement que se soit vis-à-vis des banlieues en difficulté !!!
vivement 2012 !!
Je rejoins Fred et Sarah.
Et j’ajouterai que ce qui fait le plus mal à ces quartiers c’est une partie de sa population.
10% nuisent aux 90% restants.
Si on veut sauver ces quartiers il faut avoir le courage de mettre hors d’état de nuire ces 10%. Le calme reviendrait, les commerces de proximités pourraient à nouveau s’installer, les patrons n’auraient plus peur de certaines adresses sur un CV, bref un cercle vertueux se mettrait en place.
Cela fait des décennies que l’on « investi » massivement dans ces quartiers à fonds perdus. La France à un système social parmi les plus égalitaires au monde et pourtant on est proche de la guerre civile preuve que le pb est ailleurs.
Et y en marre de culpabiliser les victimes et de justifier des vols, rackets, viols, destructions et j’en passe.
Segregation sociale? Ces quartiers ont ete contruits pour cela oui, mais aujourd’hui c’est de la segregation raciale. Les nouveaux immigres arrivant en France, en particulier les Africains, et se regroupent par pays d’origine. Les pouvoirs publics ne font rien pour empecher ces regroupements, les offices HLM non plus. « Tout le monde est au courant mais personne ne fait rien. »
Cote emploi il y a un savant melange de discrimination sociale, raciale, de peur d’engager un homme venant d’un quartier dur d’un cote, un cruel manque de sociabilite et de volonte de travailler pour le smic alors que les deal rapporte tellement plus de l’autre. Se faire refouler a 50 entretiens d’embauche est tres humiliant et tue tout confiance en soi. En meme temps j’en ai vu se presenter en jogging et basket, en parlant avec l’accent du kart’chier…
Ajoutez a cela une haine xenophobe reciproque et vous avez une situation dans une impasse totale. Vous parlez de generation de 16 a 24 ans, mais vous pouvez deja inclure les bebes. Ecoutez les enfants de 8 ou 10 ans parler. Ecoutez-les dire comme leur quartier tu peux pas test, on te ni*** ta mere. Regardez les jeunes a capuches, ils ont des enfants maintenant, et dans la poussette ils ont deja les air max et le jogging…
Jean C.,
Vos propos sont un rien cynique et, je le crois, vous vous trompez lourdement.
La guerre sociale que vous encouragez a de grandes chances de vous retomber sur la figure. Car si tout le monde est comme vous, qui avez « ’une aptitude très moyenne à la compassion, à l’amour, à la pitié », et qui réagissez « moyennement à l’injustice », il est plus que probable que vous en croisiez un qui n’aura aucun arrière pensée à vous trucider. Comme vous le feriez si vous y trouviez un avantage.
Ce qui fait de l’être humain ce qu’il est aujourd’hui, c’est sa capacité à mutualiser ses efforts, c’est sa capacité sociale. Vous rejetez cela, vous êtes donc, soit un primate, soit un mutant, soit un extraterrestre.
En d’autre mots, je ne suis pas convaincu que vos paroles soient si réfléchies. Alors, faites un effort.
Bonjour à tous,
Dans une interview publiée dans le Nouvel0bs.com, le maire de Clichy estime qu’en matière de banlieue le gouvernement agit en fonction de l’opinion publique ; je crois que c’est exact. Or l’opinion majoritaire est que une partie importante des jeunes ou moins jeunes des quartiers défavorisés profitent des systèmes d’aide sans chercher activement à sortir par eux mêmes de leur situation. M. Jean-Pierre Rosenczveig ne dit pas autre chose d’ailleurs : les jeunes « n’imaginent même pas que les choses puissent changer. Ils sont même souvent nihilistes en se laissant complètement aller. Ils sont dormants… ». D’où l’incompréhension de beaucoup de gens qui les trouvent un peu « ramiers » et qui ne veulent plus entendre les explications sociologisantes, moralisatrices -et généralement de gauche- consistant à dire que la « société » ne fait pas assez pour eux ; je ne dis pas que ces explications sont fausses, je dis qu’elles ne sont plus crues par grand monde, les militants de ces causes mis à part.
J’estime que les tenants de la thèse « il faut faire plus pour ces populations défavorisées » devraient assortir EXPLICITEMENT leur propos d’un appel à la responsabilité personnelle, à la prise en main de sa propre existence, et ce en premier pour moins braquer l’opinion. Ceci me paraît nécessaire dans cette « démocratie d’opinion » qui est la nôtre et à laquelle à titre personnel je trouve énormément de défauts… Mais il serait bien hasardeux d’attendre un changement global de la société.
Où va l’argent des allocations et autres aides sociales? En Afrique comme l’écrit le Blog Bondy
« A Bondy, les familles nombreuses se marient mal avec les problèmes de logement. Les appartements les plus grands sont classés « F7″, soit cinq chambres à coucher. C’est dire qu’à partir de 7-8 enfants l’espace se fait déjà plus exiguë. Que faire alors quand on atteint 12 marmots, préados et ados ?
(..) Certaines familles vivent dans des conditions d’hygiène plus que discutables et, au niveau financier, c’est toujours le père qui touche les aides. «Il les reverse bien à la famille, mais celle restée au village !» Les allocations de rentrée scolaire, par exemple, équivalent à environ 250 euros par enfants. Mais les enfants touchent rarement cet argent qui, très souvent, part directement en Afrique. »
(Un mari, deux épouses, 15 enfants. Blog Bondy février 2006)
LA MINORITE C’EST NOUS !
A tous les umpistes bien pensants qui s’imaginent que l’immigration est un choix, et qu’il est du devoir d’un gouvernement de préserver le folklore franchouillard face à une immigration soit disant de complaisance, laissez moi vous rappeler un ou deux détails:
-60% des individus de la planète vivent en Asie
-12% des mêmes individus vivent en Europe et au Etats-Unis (cette part est décroissante)…..
Croire qu’une MINORITE d’Européens peut indéfiniment vivre en vase clos, en refusant tout phénomène d’intégration culturelle est une abération….
Soit nous sommes capable de nous ouvrir aux autres cultures, d’apater la notre pour qu’elle puisse être reconnue et acceptée par la MAJORITE des habitants de la planète…..Soit nous disparaissons !! L’Histoire le montre, le repli identitaire signe toujours la fin des « empires »……….Construire des minarets français, donner à l’Islam sa place de deuxiéme religion de France est impératif si nous ne voulons pas que la « culture française » soit reléguée au musée.
Ce qui ce passe dans les banlieues populaires françaises symptomatique de cette situation……Nous avons besoin des immigrés……La France est un pays vieillissant incapable a elle seule d’assurer sa prospérité économique et plus encore sa pérénité démographique et culturelle.
Les CONSERVATEURS bornés de l’UMP sont incapables de percevoir les enjeux réels liès à l’immigration. Ils raisonnent à partir d’un modèle de pensé archaïque voué fort heureusement à disparaître…..Avec eux !
Enfin, un pays qui possède de véritables valeurs communes, qui sont universelles et assimilables par tous, ne se pose pas la question de son IDENTITE NATIONALE. Ce débat ridicule, n’a lieu que parceque la France n’a jamais été aussi faible culturellement et politiquement sur la scène internationnale. La définition de cette identité par les CONSERVATEURS de droite, tend à réduire les français à des SIMPSONS qui mangent du fromage et des baguettes, alors que les anglais sont eux des SIMPSONS qui boivent du thé.
Ou sont donc les valeurs de la République ?? L’humanisme profond de la France, qui nous a permis d’obtenir si longtemps un rayonnement culturel admiré de tous à été troqué contre un Folklore catholico-cathodico-régional bas de game incarné par un hurluberlu médiatiquement hyper-actif et qui en réalité ne fait que servir la soupe aux Etats Unis, Mister Sarkozy.
JAMAIS la France n’était tombée aussi bas, si ce n’est pendant l’occupation. Aux français de choisir, s’adapter, ou DISPARAITRE !
le seuil de pauvreté prend il en compte le deal et le vol ?
(2ème ressource des banlieues après les aides en tous genre)
L’idée que la France laisse s’enfoncer ainsi la tranche la plus pauvre de ses ressortissants est effrayante. En connaissance de cause qui plus est … La « mère patrie » abandonne SES enfants à leurs sorts, et l’on voudrait qu’ils soient reconnaissants ? Ou tout au moins qu’ils se taisent ?
On les montre du doigt et les discrimine, même ceux qui sont « méritants » dans les études; On les stigmatise, alors que pour la plupart, ils n’aspirent qu’à vivre décemment; On les diffame alors que statistiquement, ils sont en grande majorité honnêtes … La liste est longue.
Malgré les discours officiels de plus en plus violents et sécuritaires, la tendance à la rébellion ne s’inversera pas.
Un enfant battu et humilié grandit tant bien que mal, avec ses blessures. Un jour, il est de taille à répliquer. Et plus il en a pris, plus il en rendra. Ceux qui ne comprennent pas cette colère n’ont pas connu la misère et l’exclusion.
La solution est dans un retour à la « fraternité » qui dois nous unir en tant que peuple. Laisseriez vous votre propre frère vivre un enfer quotidien ? Retour à « l’égalité » qui doit garantir à chaque citoyen des chances d’acquérir sa « liberté », en tant que Français à part entière, parce qu’il y a droit et que nous en avons TOUS besoin, tout simplement.
Souvent, ce n’est pas l’adresse du lieu de domicile qui refroidit de potentiels employeurs, c’est l’incapacité de ces « jeunes » à aligner une phrase de 10 mots sans faire de faute. Sans parler de l’accent exotique des banlieues, qui doit même les empêcher de décrocher un « simple » boulot de vendeur ou de caissier… Et ai-je déjà mentionné le « look »?
Il faudrait arrêter de donner tous les torts au pouvoir politique… même si celui d’aujourd’hui n’est pas des plus performants…
Pour avoir vécu dans des « banlieues », « ghettos » ou autre HLM entouré de population typé maghrébine (il faut préciser que ce n’est pas racistes on ne sait jamais…), je connaissait beaucoup plus de jeunes (aux environs de 7-8 ans) qui préférait joué au foot ou aller trainé avec leur grands frères plutot que de travailler à l’école, j’ai aussi connu (et ma famille également) le refus du professeur de sanctionner certains élèves à cause de la pression du « grand frère » et de l’indisponibilité matérielle de certaine classe le lendemain dû à des dégradations et du vandalismes…
Donc oui, les conditions sont déplorables (pour y avoir vécu avec une famille mono-parentale un certain temps) je ne peut pas dire le contraire mais ce n’est pas en disant au gouvernement « vous faites rien pour nous » que ça va s’améliorer, ces personnes n’ont qu’à (dans un premier temps bien sur) se prendre en mains, arrêter le vandalisme, les casses autre délits et crimes et peut être que la première révolution sera que les professeurs acceptent de venir travailler dans ces zones de leur pleins gré (ce qui apparemment n’est pas le cas pour tous)…
Je terminerai également par dire que beaucoup de ces familles, connaissant leurs moyens financiers, ont quand même 3 ou 4 enfants y-a-t-il une raison à cela ou juste une volonté de dire « j’ai 3 enfants alors aider moi » on ne fait des enfants que si on ne peut les assumer ce qui n’est pas le cas dans un HLM de 2 ou 3 pièces…
Les torts sont partagé mais une chose est sûre: si le gouvernement bouge, les gens ne bougeront pas forcément… si les gens bougent même sans le gouvernement leur vies s’amélioreront.
L’histoire du seuil de pauvreté de 900€ par mois pour des jeunes de 18 ans qui vivent dans leur famille je ne comprends pas ?
Mon fils a 27 ans il vient d’être licencié pour raison économique et il touche 900€ par mois , il n’a pas l’impression de vivre en dessous du seuil de pauvreté même s’il est très conscient qu’il ne peut faire des dépenses grandioses . Il vit en colocation ce qui permet d’avoir un loyer moins élevé .
je suis « francaise de souche »habite en banlieue ma gare est villiers le bel je termine tous les soirs a 22heures arrive a 23h et …je n’ai jamais eu de probleme! la seule fois ou je me suis fait agressee et tabassee c’etait bien a cite mais le metro!quartier huppe s’il en est! il est vrai que parfois en me promenant je me sens un peu pale mais chez moi on m’aide a porter la poussette et on tient la porte a celui qui arrive aux portillons
les petit copains d’ecole de ma fille de 5ans sont polis et savent dire bonjour et merci
joue aux meme jeux que les autres enfants
alors non ce n’est pas oui oui aux pays des jouets mais ce n’est pas l’enfer non plus je vois des gens solidaires et j’ai fait recement une sortie avec les enfants et un papa « a capuche » on a ri durant tout le temps
et si on regardait sous les capuches?on pourrait avoir de bonnes surprises?
Je pense qu’il faut voir la réalité en face : seule, une nouvelle explosion des banlieues fera bouger les consciences du peuple français et de sa classe politique. Les émeutes de 2005 ont certes fait trembler les pouvoirs publics mais comme le dit très justement cet article, il n’y avait que très peu de revendications. Demain, ces jeunes « étonnamment calmes » seront guidés par une force (politique) ou des idées plus extrêmes, plus violentes et seront surtout plus organisés. Ils ont cette capacité et je pense sincèrement que Sarkozy ne sous-estime pas ce problème. Mais il y a plus urgent et malgré que la DST ait de plus en plus de mal a surveillé « les banlieues », on continue à penser « élection » et « pouvoir ».
La France est de moins en moins le pays de l’égalité, de la liberté et encore moins de la fraternité (le débat sur l’identité nationale en témoigne). Et plus nous avançons dans le capitalisme, vers une américanisation de nos systèmes (sociaux, judiciaire…) et plus le peuple est délaissé. Se révolter contre l’injustice, ce n’est pas uniquement le travail des banlieues. C’est tout le peuple Français qui doit se soulever pour faire respecter le principe fondamental de notre Constitution : le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Imaginons un seul instant qu’il n’y ait plus de travailleurs sociaux, de centres sociaux, de logements sociaux, de subventions diverses et variées accordées par les CCAS, les CAF, les Conseils Généraux et Régionaux à des structures de proximité et des associations qui s’efforcent de (re)tisser tant bien que mal le lien social et familial dans les quartiers dits » sensibles » de nos grandes métropoles et qu’on remplace tout cela par des casernes de policiers et de crs ! Bonjour les « émeutes urbaines » et l’émergence d’une » classe dangereuse » ( au fait pour qui ?)…Imaginons encore un nouveau « lumpen proletariat » sans foi ni loi, reproduisant les comportements et agissant selon les les mêmes logiques de la classe possédante et dominante en tirant ses moyens de subsistance d’une véritable économie souterraine faite de trafics multiples…Imaginons enfin la classe dominante, soit réprimer ce sous- prolétariat au grand soulagement des petites gens et des petits bourgeois apeurés,soit l’utiliser comme force supplétive contre le mouvement social et progressiste … Ce n’est pas du Brecht ni du Stanley Kubrick, non, ce n’est ni du théâtre ni du cinéma. Cela c’est déjà vu dans l’histoire. Seulement les mêmes causes produisant les mêmes effets, l’ histoire repassera -t-elle les plats ?
A jamais, une autre question intelligente ?
Vous ne savez pas de quoi vous parlez François… La France a bien heureusement, une majorité de gens qui ne se prennent pas plus que pour ce qu’ils sont vraiment : des Hommes. Pensez en tant qu’Homme (Humain) et vous vous rendrez compte du ridicule de votre question !!!
@lagrange : je suis “francaise de souche”habite en banlieue ma gare est villiers le bel je termine tous les soirs a 22heures arrive a 23h et …je n’ai jamais eu de probleme! la seule fois ou je me suis fait agressee et tabassee c’etait bien a cite mais le metro!quartier huppe s’il en est!
Mais bien sûr, l’insécurité est un fantasme, c’est bien connu ! Encore un moyen de discriminer les pauvres gens qui viennent de banlieue, c’est ça ? J’en viens, justement, je connais le problème. Ils n’agressent pas les « mamans » pour un oui ou pour un non, heureusement, sinon ça ferait peut être déjà un moment qu’on aurait réglé le problème. Mais si vous avez un fils, il vous en parlera un jour de ce qu’il faut faire pour éviter de se prendre des coups 😉
Erwin : vous dites qu’à part l’assistanat et la criminalité, ils ne sont capables de rien d’autre ?
Les banlieues, les banlieues, ils ont que ça a la bouche. Moi je vis en campagne et croyez vous que c’est aussi facile?
Je bosse 8 h par jour, je me lève à 04h00 les matin pour le boulot. moi j’aimerais qu’ils viennent tout ces jeunes de banlieue bosser avec moi, ils verront que leur situation n’est pas si triste vis à vis de la mienne. Moi je bosse ces jeunes qui bulle dans leurs cités, et qui ne sont pas si malheureux que ça avec toutes les aides et ces associations…..
Ne leurs donnez pas d’argent et vous verrez si ils ne vont pas bosser.
Assez d’entendre des propos anti-français et gauchisants. Il est temps d’éradiquer de ce pays ce courant anarchiste et déstabilisateur pour le moral national.
La responsabilité individuelle des personnes, de quelque origine ethnique qu’elles soient doit passer au premier plan. L’etat providence est un non sens, comme on le sait déjà depuis très longtemps (encore faut il lire un peu quelques publications sérieuses, autres que Biba…). Faire X plans ou injecter X sommes d’argent ne sert à rien. On a certes besoin de l’immigration, tant sur le plan économique que culturel, mais on n’a nullement besoin de voyous apatrides, sans foi ni loi qui crachent sur la république française tout en profitant d’elle.
Il faut autant encourager les initiatives individuelles de quelque origine qu’elles soient, que pratiquer une politique permettant d’instaurer le respect de la république française sur l’ensemble du territoire national. Malheureusement sur ce dernier point s’est installé un poliquement correct lamentable , hérité de mai 68 et poursuivi par 14 ans de mittérandisme, qui au nom de la liberté, aboutit paradoxalement à restreindre cette liberté elle même…
libre6toyen : c’est aussi “notre héritage colonial”
C’est aussi l’héritage colonial des suédois, des danois, des suisses et des allemands (ah ah !)
Quant à l’autre mythe de la propagande c’estlefaitd’uneminorité pasd’amalgame, il volera en éclat, c’est une question de temps.
OUI !!!! Du militaire !!!!!
Notre société fabrique des pauvres, des rebelles, des voyous, des racailles et c’est du MILITAIRE qu’il faut pour remettre au pas tous ces monstres !!!! N’importe quoi !!! Si c’est ça votre idée de la démocratie et de la liberté, où va la France ????
Je ne comprends pas l’amalgame que font certains ici entre immigration et banlieue. Sans doute n’ont-ils jamais connu un immigré de leur vie ? Peut-être en ont-ils juste entendu parler, par un ami d’un ami qui…? J’ai l’impression qu’ils ont de l’immigré la vision que la France avait des juifs avant la seconde guerre mondiale. Les petits trafics et la délinquance ont remplacé le nez crochu et les sacs de billets dans l’imaginaire, mais c’est du pareil au même dans le fond.
La France est malade de son racisme et de sa propension à créer des boucs émissaires qu’il est facile de désigner du doigt quand les choses vont mal. Les hommes politiques en sont conscients et l’instrumentalisent à tout va (débat sur l’identité nationale, chantage à la carte de séjour…) dès qu’une échéance électorale approche. Honte à eux !
Où est le problème ? Est-ce que certains ont une couleur de peau ou une culture différente ? Pourquoi ne s’interroge-t-on pas plutôt sur le modèle de vie que l’on propose dans notre société, basé sur le fric et la frime ? Pourquoi ne se questionne-t-on pas sur le sens que l’on donne au travail alors que celui-ci devient sans cesse plus stressant et abrutissant ? Et ne parlons pas du « plafond de verre », qui empêche les gens de s’investir dans des carrières passionnantes à cause d’un nom à consonnance « immigrée » ou d’une adresse venant de la mauvaise ville… Oui, surtout ne parlons pas des problèmes et continuons à blâmer ces salauds d’immigrés, ces flemmards de chômeurs et ces glandus de pauvres !
@quitecold…. Je préfère une France surmilitarisé ou règne un état dictateur mais sécuritaire pour ceux qui s’y intègre plutôt qu’un état géré par des cartels ou des voyous de bas étage qui se terminera par une guerre de gangs entre ville…
Les banlieusards sont les premiers responsables de la situation qu’ils vivent. Ils manquent de rigueur envers eux-mêmes et exigent en revanche trop à la société. Dans ces conditions, la situation va s’empirer. Dans tous les cas que les jeunes se le disent, une épreuve de force sera in fine en leur dévaveur. L’Etat ne se laissera jamais déborder ni par sa droite ni par sa gauche. Force restera tjrs à la loi
Bonjour « MOI »,
Avec votre pseudo, on comprend bien que ce n’est pas l’intérêt général que vous défendez…
« C’est arrivé près de chez toi presque sous ton nez cesse de prendre cet air étonné »
NTM Album « Suprême NTM » 1998
Il y a 12 ans que ce rapport de TERRAIN a été signalé !!! cesse de prendre cet air étonné !!!
Bonjour,
Billet intéressant, incontestablement. Il y a 2 axes dans celui-ci :
1. La faible résonance médiatique du rapport de l’ONZUS
2. Les chiffres et les conclusions donnés dans ce rapport.
Sur le 1er point, il n’y a rien à redire. On sait très bien que la main d’Henry intéressera plus qu’un papier sur l’ONZUS. Qui connaît l’ONZUS d’ailleurs ? Tentons le micro-trottoir… Sidérant, je pense.
Sur le 2ème point, certains commentaires me choquent, d’autres m’irritent par leur facilité et enfin, certains me rassurent. Je voudrais apporter quelques précisions techniques, en tout cas sémantiques. Le mot ghetto en France fait peur et est persona non grata. La mémoire collective a décidé qu’on n’utiliserait pas le même mot pour désigner à la fois un quartier juif à Varsovie, construit pour conduire à la mort des milliers de personnes et une « zone sensible urbaine ». Je conseille à tous de lire Ghetto urbain de Didier Lapeyronnie. Ca évitera à certains d’entre vous de refuser aveuglément d’utiliser ce terme. La définition admise du ghetto comporte un élément social de taille : le stigmate. Je vous pose la question : les jeunes de banlieue, et plus largement, les citoyens de banlieue, sont-ils l’objet d’un stigmate ? Je vous laisse le soin d’y réfléchir…
Je voudrais faire un commentaire aussi sur le problème de la drogue et des trafics. Je crois que certains devraient arrêter de regarder JP Pernault sur TF1 et lire un type formidable, Sudhir Venkatesh. Ce génialissime jeune prof américain a passé sa thèse de doctorat au milieu d’un ghetto de Chicago en devenant lui même un dealer de crack. Ses analyses sont sidérantes et d’une grande objectivité. Cela évitera à certains visiblement marqués à droite de croire encore et toujours qu’il n’y a que l’ordre, le respect et la force qui puissent canaliser les forces sociales. Ce ne sont pas des CRS qui donneront du travail à ces jeunes à capuche… On ne dicte pas l’adhésion au projet social et à l’Etat de droit. C’est un processus plus complexe d’adhésion personnelle… Puis, il ne faut pas croire non plus que tous les dealers sont riches et roulent dans des belles voitures (il paraît, j’ai lu ça, que le fisc s’intéressent aux belles voitures…). Sudhir vous montrera le contraire si vous daignez le lire…
Enfin, s’il vous plaît, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, arrêtez de faire de l’amalgame entre les trajectoires individuelles et les observations collectives. Ca évitera à certains de poster des commentaires inintéressants… Ce seuil de pauvreté est une construction sociale… il n’est pas le même dans tous les pays. Un exemple : aux US, il est défini à partir de la ration alimentaire journalière par personne. En France, il est défini par rapport à une moyenne nationale des revenus… Et oui, voir plus loin que son propre pays, ça peut aider à mieux s’interroger…
Les tabous sont encore trés forts en France !
Votre artcile fait l’impasse totale sur la volonté de certains de ne pas s’intégrer dans la société française en l’état… Mais de vouloir la midifier au profit de la religion.
Vous mettez un voile (sic) sur le problème principal. Votre article se réduit ainsi à une suite de lieux communs…
@Jean
Parce que la didacture, c’est pour vous la sécurité ???? Je ne vous souhaite pas de connaitre ça un jour et je ne le souhaite pas à mon pire ennemi. Reprenez-vous Jean !!!!! Vous dites des bêtises que vous ne pensez pas…
Je ne fais aucune mauvaises allusions sur les magazines, la presse PEOPLE? LA PRESSE comme Biba….(excusez pour la bonne PUB) pour reprendre le propos d’un internaute, mais au sujet de procès comme l’affaire R. Polanski, cela devient de la traque très juteuse, il faudrait respecter aussi bien les victimes : c’est à dire l’entourage de la cible en résidence surveillée, il y a des règles à respecter comme toute garde à vue.
Bonjour quitecold
Ou va la France? ce n’est pas la bonne question
la bonne question est, ou est et qu’est devenu la France?
@quitecold… Dans mon choix vous préféré quoi ? Un état qui fixe des règles arbitraire et militaire ou un un pseudo-état géré par des cartel, des voyous ?
C’était simplement pour répondre au problème de la militarisation ^^’
Bien évidemment comme beaucoup je préfererai éviter l’un comme l’autre, mais je vous en prie répondez à ma question: choix un ou deux ? pas de troisième choix possible bien évidemment 🙂
Pauvre Fred,
Il en a pris pour son grade!!
Cependant, éloignons nous un peu de notre (douce ?) France, et regardons ce qui se passe (ou s’est passé) dans certains pays confrontés à ces phénomènes de ghettoïsation.
Le premier exemple est celui des Etats-Unis : Notre problème de ghetto présente quelques similitudes avec le problème des ghettos urbains afro-américains, lors de leurs années de formation (années 1920 à 1940…).
Les populations concernées, leurs origines et leurs histoires sont bien sur différentes.
Ces ghettos urbains afro-américains ont connus une période d’émeutes durant les années 60 à 90 (La dernière émeute d’envergure est celle de 1992, à Los Angeles).
A chaque fois, les troupes (fédérales ou de l’Etat concerné) avaient été envoyées pour rétablir le calme…
Le maintien de l’ordre « au jour le jour » y est bien sur effectué par la police (qui, aux Etats-Unis, est directement gérée par la ville…)
Le deuxième exemple est celui du Brésil : Notre problème de ghetto présente aussi quelques similitudes avec les favelas brésiliennes (Les ghettos français sont moins « raciaux » qu’aux Etats-Unis et accueille les déracinés provenant principalement de milieux ruraux).
A intervalles réguliers, la police militaire effectue des raids pour « déloger les trafiquants de drogue ». Il semblerait qu’elle soit la seule unité « légale » de maintien de l’ordre entrant régulièrement dans les Favelas…
A noter que ces raids de la police militaire sont apparus lors de la dictature militaire (1964-1985). La démocratie n’a, pour le moment, pas réussi à s’en passer…
Le maintien de l’ordre « au jour le jour » est effectué par … les caïds de chaque Favela. Un flic brésilien ne met jamais les pieds dans une favela…
Voici deux aperçus de ghettos hors-France, et de la présence militaire associée.
D’après vous, quel avenir attend les ghettos français ?
@ Moi
Vous parliez de destruction de votre culture et de votre pays. Mais c’est quoi votre culture et comment définiriez-vous votre pays ?
je m’etonne de ces chiffre ou 50% des gamins vivent sous 908€ alors que la moyenne nationale est de 12%.
Soit effectivement il y a un vrai probleme soit ce chiffre n’est pas representatif car la moyenne d’enfant par menage ou femme est plus forte en banlieue que dans la moyenne nationale.
Pas comme celui ou je vis actuellement….
Comment ont fait la France, la Corée du sud, le vietnam, Islande, Chypre, l’Espagne et l’Irlande pour se développer malgré la colonisation?
Les romains nous ont colonisé pendant 500 ans
La guerre des gaules a fait 1 million de mort et 1 million de prisonniers qui sont devenu des esclaves de l’empire romain dont les 70 000 prisonniers de la bataille Alésia.
La Corée a été colonisé par le japon, une des pires colonisation de l’histoire selon le livre de marc ferro le livre noir du colonialisme. 2 millions de coréens ont connu l’exclavage.
Puis ce fut la guerre de Corée avec 2 millions de morts. En 1953 Séoul était une ville en ruine. En 1960 la corée du sud avait le même PNB par habitant que les pays d’Afrique.
Comment en 1947, un coréen, Koo Ja-kyong, a-t-il pu créer Lucky Goldstar devenu aujourd’hui LG International, le leader mondial des écrans plasma?
Comment les coréens ont-ils pu organiser les jeux olympiques en 1988 ce que aucun pays africain n’a réussi?
Le vietnam a été colonisé par la france avec une dure guerre de libération.
Le vietnam a été occupé pendant la seconde guerre mondiale par le Japon. Une terrible famine a fait de nombreux morts.
Puis ce fut la guerre du vietnam avec 7 millions de tonnes de bombes largées par l’US airforce jusqu’en 1975 (15 ans après les indépendances africaines).
Enfin ce fut la période des boat-people et de la répression communiste qui touche tout l’ex-indochine.
Aujourd’hui, le Vietnam a 7 à 8% de croissance par an avec 1% de croissance démographique par an depuis 15 ans.
On peut ajouter :
Chypre : colonisé par les romains, par les turcs puis par les anglais et occupé par les turcs depuis 1975.
L’Espagne : colonisé pendant 780 ans par les arabes
L’Islande : colonisé par le Danemark pendant 600 ans
L’Irland : colonisé par la Grande Bretagne pendant 350 ans…
@ Jean
Je rentre dans votre jeu pour vous répondre…
Le choix 2 bien évidemment car il appartient au peuple de se défaire de ces « cartels » et de ces « voyous ». Vous nêtes pas seulement libre de regarder la télé et d’envoyer des sms en faveur de Miss Normandie ou Miss Bourgogne. La liberté vous permet aussi de vous insurger, de vous présenter aux élections, de voter, de défendre vos idées et parfois de les voir triompher… Battez-vous et vous verrez que le changement est possible… sauf dans une dictature…