Erreurs majeures ou mineures ? (209)

 

avocats006_53.1176234282.gif Le moins qu’on puisse dire est bien que le projet de loi soutenu par Rachida Dati suscite une large, une très large opposition, des professionnels de la justice, toutes tendances et identité professionnelles confondues. Les approbations, si elles existent ,se font du bout des lèvres et par fidélité politique et idéologique … comme certaines critiques systématiques. C’est qu’effectivement le texte est bien « court ». On tient une promesse électorale et encore pas tout à fait car, les flonflons éteints, il a fallu  revenir sur terre et se confronter à des dures réalités. On commet au final trois erreurs majeures.

 

Déjà avec ce nouveau système juridique qui entend corseter les juges même si on a – heureusement – mis de l’eau dans le vin entre l’engagement électoral et le textes présenté. Le systématisme dans le prononcé d’une peine dès lors que les faits sont établis porterait atteinte à la liberté d’appréciation des juges principe majeur d’une justice démocratique. Le Conseil Constitutionnel – qui plus est avec sa nouvelle composition – n’aurait pas manqué de réagir. Alors comme le titrait Le Monde le texte Dati « se contente » de fixer des principes directeurs : une peine-plancher est encourue en cas de récidive, les mineurs réitérants de 16-18 ans se verront retirer l’excuse de minorité, mais on laisse au cas par cas le juge ne pas suivre ces principes quitte à motiver sa décision. Précisons qu’un juge doit toujours motiver sa décision; s’il s’en dispense c’est faute de temps quitte, il est vrai, à s’installer dans  ce qui, somme toute,  finit par être un certain confort.

 

Entre nous les politiques ont aussi compris l’importance qu’il y avait à ne pas créer des pièges juridiques même avec les meilleures intentions du monde. M. Juppé en sait quelque chose avec la sanction de 10 ans d’inéligibilité automatique introduite en cas de condamnation pour détournement de fonds publics !

 

C’est donc déjà un premier acquis que le texte gouvernemental actuellement en examen ait été relativement édulcoré par rapport à celui que certains craignaient. Pour autant il produira quand même son effet : durcir les réponses judiciaires .

 

drapeaux_150.1174834770.gifCela acquis, le nouveau pouvoir trouve dans le dispositif un autre angle d’attaque sur lequel il aime à disserter : la responsabilité des juges. En s’émancipant des « principes directeurs » fixés par le législateur le magistrat prendra ses risques ; si le jeune récidive ce sera sa faute. On verra rapidement des hommes politiques demander la tète de tel magistrat à la suite de telle affaire. Cela s’est dejà vu : cela se multipliera demain. La justice n’en ressortira pas relégitimée aux yeux de l’opinion publique.

 

Plus grave et osons le dire : on frise – c’est le moins qu’on puisse dire – la perversité . Déjà – et c’est le ressort du sujet – parce que la récidive est quasiment assurée s’agissant des mineurs ou jeunes majeurs si on ne s’attaque pas aux racines de leur délinquance : une structuration mentale et psychologique en rébellion contre l’autorité et la société, une pauvreté à conceptualiser sinon une pauvreté de savoirs en tous cas une formation scolaire et professionnelle limitées, une culture de rue, un manque de confiance en soi et surtout une manque de confiance dans l’environnement, dans la loi qui ne protège pas, dans les adultes et les institutions qui les environnent. Alors l’intéressé va rechuter comme on le dit et … le juge sera responsable. Il le sera d’autant plus que, justement, on n’aura pas pu mettre en place les moyens nécessaires pour s’attaquer à ces causes. Et les mettrait-on en oeuvre qu’il faudrait du temps pour qu’ils produisent effet comme le médecin soigne rarement la maladie par l’apposition des mains sur le front du malade.

 

Que va-t-il alors se passer ? Les juges vont durcir leurs réponses pour se dédouaner d’éventuels dérapages. Certains ne prendront pas de risque ou pas trop. Il est surprenant d’entendre dire que la il ne produira pas plus d’incarcérations. Pourquoi l’adopte-t-on alors ? La société en sera-t-elle mieux protégée ?

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D’autres magistrats invités à cette démarche par des avocats vont plus que jamais être vigilants sur les questions de forme. Les nullités de procédure seront plus régulièrement relevées et sanctionnées.

 

On verra aussi des magistrats « entrer en résistance » au nom de l’intérêt de la société comme dans la célèbre affaire Caillaux (1914) la cour d’assises a su acquitter la meurtrière du directeur du Figaro au nom de la Justice avec un grand « J ». L’exemple américain est là pour nous éclairer sur le danger des peines-plancher. Des magistrats y sont conduits à dire qu’un prévenu est innocent parce que les conditions de sa réinsertion sociale sont réunies et qu’une condamnation s’était plus risquée pour la société !

 

J’entends que cette analyse est choquante et choquera mais il faudra un jour s’interroger sur les responsabilités de chacun. Les juges assumeront les leurs comme d’habitude. Il revient au politique de réunir mener cette politique de prévention de la primo-delinquance tant et tant de fois annoncée et que nous attendons toujours en encore aujourd’hui.

 

enfant-et-juge.1176414591.jpgQui sera responsable en 2008 de la réitération de nombreux jeunes de Seine Saint-Denis quand à partir de septembre 2007 si rien ne se passe, 500 mesures au moins prises par les juges des enfants  pour prendre en charge de jeunes délinquants ne seront pas executées. Il y en a déjà 300 aujourd’hui. Le juge ou le ministre ?

 

C’est déjà fort de café que de laisser penser par l’hymne à la responsabilisation des magistrats que ceux-ci aujourd’hui ne le seraient pas !

 

C’est encore plus fort que de ne pas donner aux juges les moyens matériels, humains et juridiques  qui leur sont nécessaires pour exercer les responsabilités qu’on leur confie.

 

Certains matamores en chambre n’ont que le mot répression à la bouche et surfent sur la planche de la démagogie en prenant les simples citoyens à leur émotion. L’histoire démontre les limites de la seule stratégie répressive et punitive. La société n’est pas protégée sinon à court terme de l’incarcération du délinquant. La prison est criminogène. Alain Peyrefitte – entre autres – le disait déjà en 1979. Dans certains cas elle s’impose mais il ne faut pas lui demander plus que ce qu’elle peut faire : éliminer provisoirement quelqu’un du circuit ; il faut surtout se préparer à répondre à ses effets pervers. Et bien évidemment s’il n’y a pas incarcération il faut développer les moyens pour accompagnera des personnes délinquantes dans leur insertion sociale. On ne lutte par contre la violence seulement par une contre-violence. S’opposer est certes nécessaire dans une premier temps, mais il faut analyser les causes et s’y attaquer. Il faudra parfois des psychiatres et des travailleurs sociaux, parfois rassurer l’individu sur ses compétences, l’accompagner, etc.

 

Le pouvoir veut se réconcilier avec les juges ; en les rendant responsables de ce qui n’est pas leur fait, le risque est évident d’une fracture cette fois-ci irréductible entre le politique et la justice; plus grave entre l’opinion et sa justice.

 

                                                                         *

 

La deuxième erreur majeure consiste à laisser penser qu’une personne de moins de 18 ans est un majeur. Certes on sait que l’on a renoncé en coures de campagne à abaisser la majorité pénale à 16 ans. Il eut alors fallu non seulement assumer la violation de nos engagements internationaux – ce qui est difficile pour un pays qui se targue d’être celui des droits de l’Homme-, mais abaisser la majorité civile à 16 ans.

 

Certes au final on vient dire que seuls les multiréitérants de 16-18 ans se verront enlever par principe l’excuse de minorité, mais c’est par définition le lot des jeunes que nous voyons au tribunal pour enfants que d’être réitérants : il faut s’attaquer à leurs conditions de vie et pas seulement réagir comme nous le faisons déjà aux actes qu’ils posent.

 

D’évidence ces jeunes qui commettent des faits graves ont souvent un comportement d’enfant. Parmi ces jeunes de 16 à 23 ans comparaissant aux assises de Bobigny qui avaient agressés des gens à leur domicile pour leur prendre leur carte bleue et se faire rentre le numéro, les plus violents étaient justement les mineurs. Les plus âgés avaient compris le danger qu’ils y avait à bruler un vieil home avec un fer à repasser et s’y étaient opposés ! Les mineurs ont été plus sévèrement condamnés que les majeurs, mais sans qu’on leur retire l’excuse atténuante de minorité.

 

Notre pays prend un mauvais virage ne laissant penser qu’un jeune qui commet trois actes délictueux est inscrit dans la délinquance et majeur avant l’âge. Bien évidemment certains murissent plus vite que d’autres ; chacun sait que le rythme biologique et psychologique n’est pas le même pour les g arçons et les files Il faut aux cas par cas examiner si le jeune au moment des faits avait la maturité d’un adulte.

 

Si le statut de la jeunesse doit évoluer c’est positivement, mais pas sous cet angle d’attaque. Le ministère de la loi ferait mieux de s’attacher au statut civil et social des jeunes pour les investir de droits dont on pourrait ensuite tirer des responsabilités.

 

                                                                                                   *

 

Troisième erreur : laisser à penser une nouvelle fois à l’opinion qu’elle va être mieux protégée par les nouvelles mesures adoptées. Tous, y compris les parlementaires qui les voteront, savent qu’il n’en sera rien. Voilà encore une belle occasion de manquée pour mettre en oeuvre la politique de prévention de la delinquance que nous attendons depuis 20 ans. Nous tenions dejà le même discours dans Libération (On a oublié l’avenir, 2 février 1999) quand J.P. Chevénement était ministre de l’intérieur. Les termes en ont été excellemment bien mis en évidence au Conseil de Sécurité Ontérieure du 8 juin 1998 et 27 janvier 1999.

 

Depuis on attend.

 

Quitte à faire l’ouverture des personnes, pratiquons l’ouverture aux  idées. Qui contestera aujourd’hui que c’est une politique familiale, d’une politique d’intégration, d’une politique de justice sociale et d’une démarche citoyenne qu’il dépend que des enfants aujourd’hui en culottes courtes ne soient pas demain des délinquants et dejà des enfants en danger.

 

Nous loupons aujourd’hui une chance historique après celle de l’embrasement de certaines banlieues en novembre 2005 quand nous étions nombreux à appeler à un plan Marshall pour les banlieues. Faire de la politique c’est voir loin en gérant le présent ; c’est le contraire de l’activisme et du superficiel.

 

La loi Dati sera votée et promulguée en septembre. Mais après que ferons-nous ? Il est court de rendre le pompier responsable du feu ou de son développement et les magistrats responsables de la délinquance. Le politique doit faire ce pour qui il est payé : améliorer les conditions de vie des gens. Que chacun assume ses responsabilités et ait les moyens de les assumer.

 

Qu’on me pardonne la comparaison, mais le PS ne peut pas crier au débauchage si des militants tiennent compte de la nouvelle donne politique. Il lui appartient en tant que parti de pouvoir de s’organiser pour gagner le pouvoir et pour le gérer. Les militants militent et les professionnels agissent là où ils sont; les politiques sont « payés » pour faire une offre de service politique. Ils n’ont pas à rendre responsable l’électeur ou le militant de leurs incompétences.

87 réflexions sur « Erreurs majeures ou mineures ? (209) »

  1. C’est effarant, parler de politiques de syndicats en oubliant totalement le religieux les mouvements sectaires etc Que de guerres mélangées à la religion, quand on entend sur certaines radios des propos de journalistes commentant les bombardements sur certains pays l’économie de tel pays va mal tout passe par l’armement etc certains certaines ne souhaitent pas la paix !

  2. J’ai subi moi-même de la maltraitance principalement de catholiques (femmes homme) dans la vie privée et ces comportements abusifs ont nuit dans ma vie professionnelle et répercuté sur mes propres enfants en utilisant en plus des enfants de voisins pour s’amuser drôlement ( des menées plus que douteuses). Leur spécialité à certains c’est d’utiliser des mineurs pour instrumentaliser leur dessein criminogène. On ne peut porter plainte dans de telles conditions puisque certains ont des amis bien placés jusque dans le Juridique. Et de toute manière le harcèlement privé sur la durée sorte de domination spécifique sur des enfants par exemple est difficile à prouver et la même chose pour des adultes. Ce n’est ni de l’amitié ni de l’amour mais de l’emprise jusque dans le médical, puisque cela passe mieux dans un contexte de soins de vrais soins. On harcèle (qu’on le croit ou pas) particulièrement dans le domaine de la santé, et d’ailleurs certains quand même ont tiré la sonnette d’alarme (expression&réalité) pour dénoncer certains comportements qui vont à l’encontre justement de notre santé.

  3. J’en veux principalement aux catholiques de donner dans des airs de bons samaritains alors que certains certaines abusent spécifiquement dans le privé et jusque dans la sphère publique et professionnelle en utilisant des enfants de manière machiavélique qui ne suivent pas leur point de vue. La connotation d’argent & de gratuité se mélangent étrangement et vont à l’encontre régulièrement de nos droits civiques et humains et de nos libertés.

  4. Il n’y a pas plus vicieux(se) qu’un catholique
    désolée
    d’écrire ça
    mais ras le bol des simagrées plus ou moins rustres obscures de certains
    en manipulant des gamins(es) sur des adultes & inversement.
    (effacez ensuite comme vous voulez)
    que des cathos se lavent les pieds et les mains vis à vis d’enfants.

  5. Et quand vous lisez le « Top Chrétien » :  » « C’est Jésus qui conduit votre vie, et les autres éléments, (de cuisine ???), les circonstances, les soucis, la crainte, vos sentiments n’ont plus à le faire. Rappelez-vous que les droits sur la conduite de votre vie, vous les avez remis entre les mains de Jésus. (Jésus avec un s très important) Alors redites-lui de tout votre coeur : « Seigneur, c’est toi seul qui conduis ma vie » Samuel Foucart
    On peut respecter comprendre Mais « pas » tout approuver.
    Ne me dites pas que ce n’est pas de l’influence quelque part…et on n’est pas obligé d’y adhérer.

  6. En ce moment dans telle ville de banlieue ils passent la tondeuse à gazon à 11:52 11:53 et plus, ils pourront la repasser (la tondeuse à gazon), « les paroles peuvent polluer ou purifier » c ‘exacte, à commencer par soi – même . Chacun chacune sa part de responsabilité à commencer par soi – même.

  7. personne ne pourrait il pas modérer Annie …. ou lui montrer comment on allume la TV .

  8. Content de savoir que JPR a déclaré à propos de Rachida Dati lors de la visite de cette dernière au TGI de Bobigny « Elle est charmante. Je l’épouserais bien » (Nouvel obs 12-18 juillet page 14). Suggestion : candidater pour un poste au cabinet de l’intéressée. Il y a des places et un travail de pédagogie à faire sur les orientations prévisibles du droit des mineurs.

  9. « La politique de prévention que nous attendons depuis 20 ans »: voilà la solution! et pourquoi ne l’applique-t-on pas? pourquoi seuls les magistrats éclairés sont-ils aptes à comprendre qu’en dehors de la « politique familiale » et bien sûr de la psychiatrie nos enfants n’ont pas d’avenir?

    Et pourquoi, Monsieur, ne vous présentez-vous pas devant les électeurs? Histoire de faire « ce pourquoi les politiques sont payés », comme vous le dites au mépris des conceptions démocratiques les plus élémentaires. Vous pourriez proposer votre fameuse politique familiale et les « nouveaux droits » qui occasionneraient de « nouvelles responsabilités » pour notre jeunesse (quelle intelligence! quelle audace intellectuelle!).

    Mais il est tellement plus aisé de se figer dans une posture critique ressassant les idées bien éculées qui sont les vôtres, aux allures de slogans incantatoires, qui sont selon moi à l’origine du 21 avril 2002 et de la victoire de M. Sarkozy.

    Ce qui est amusant, lorsqu’on vous lit, c’est votre corporatisme. Là pour le coup, vous ne mettez pas d’eau dans votre vin. Les magistrats prennent leur responsabilité, « comme d’habitude ». Quelle habitude? Celle, initiée sous Vichy, consistant à faire allégeance aux idées dominantes du moment, même lorsqu’elles sont nauséabondes et fausses? Celle, confirmée lors du drame d’Outreau, consistant à considérer que des vies gâchées, des suicides, des années de vies perdues de personnes tout à fait innocentes, que tout cela n’est qu’ « effet externe », insuffisant à justifier la mise en en accusation d’un magistrat?

    Mais peut-être pensez-vous que les magistrats, comme les jeunes qu’au fond vous méprisez, ne se déterminent qu’en fonction de leur milieu: pourquoi pas une meilleure « politique familiale » pour favoriser en amont la qualité de notre magistrature? La vérité est que, pour les magistrats comme pour les jeunes, il y a le milieu, et il y a la liberté. Le libre-arbitre. A conditions sociales et familiales égales, certains frappent, violent, tuent; d’autres ne le font pas. Ils le choisissent. Ils ne sont pas, contrairement à ce que vous sous-entendez, les courroies de transmission des structurations sociales. Et les récidivistes, ceux qui recommencent, – choisissent de recommencer; la nouvelle loi leur envoie le signal de la société qui leur dit à la fois: vous êtes libres, et: la réitération de vos méfaits sera sévèrement punie. Tant mieux.

    J’aurais encore beaucoup à dire. J’estime que la corporation de la magistrature est à l’origine de nombreux maux sociaux, par sa profonde irresponsabilité et ses effrayants réflexes corporatistes (quand nos libertés sont trop souvent entre ses mains). Je me contenterai de conclure en ayant à l’esprit votre dernier paragraphe. Je suis socialiste: et je soutiens pourtant, de toute ma conviction citoyenne, le projet de Mme Dati. Je soutiendrai également tout projet qui consistera enfin à responsabiliser les magistrats – car notre République ne doit pas comporter de caste d’intouchables, surtout d’une telle sorte -, à leur mettre bien en tête aussi que la mémoire des innocents emprisonnés et des victimes de violents relâchés est infiniment respectable.

  10. Être socialiste n’est pas l’unique référence. Certains étaient de gauche sont passés à droite, certains étaient de droite sont passés à gauche et ils vivent bien cette situation. Centre droit centre gauche…des étiquettes qui ne suffisent pas à mon avis mais de toutes manières de l’injustice ne manque pas de tous bords politiques voir religieux. Parce qu’on me fasse pas croire que tout est cloisonné et qu’il y a des influences bien au delà du politique.

  11. Il faut bien l’admettre la politique comme la justice ce n’est pas toujours très propre, cela ressemble à un pet silencieux mais malodorant et qui incommode inévitablement sur une certaine durée.

  12. Insolite : Un Roumain qui avait porté plainte contre Dieu pour « escroquerie » et « abus de confiance, corruption et trafic d’influence »
    débouté de son action par le Parquet de Timisoara (ouest)
    « Lors de mon baptême, j’ai conclu un contrat avec l’accusé visant à me délivrer du mal. Or, jusqu’ici, ce dernier n’a pas honoré ce contrat, bien qu’il ait reçu de ma part différents biens et nombreuses prières » a écrit M. Pavel
    Le parquet l’a toutefois débouté de sa plainte, estimant que « Dieu n’est pas un sujet de droit et n’a pas d’adresse »
    AFP mercredi 11/07/07 15h32

  13. ce Monsieur purge une peine de 20 ans de prison pour meurtre
    et on n’a pas à tout mettre sur le dos de Dieu (ou de satan)

  14. Concernant les difficultés auxquelles Rachida doit faire face en raison des révélations sur la délinquance de ses frères, il est évident qu’elle n’est en aucune façon responsable de leur conduite…

    Cela pourrait même être un atout car elle est directement concernée par la délinquance des jeunes, et la lutte contre la drogue…

    J’espère qu’elle pourra développer de nouveaux moyens de prévention de la délinquance comme celui-ci :

    http://euroclippers.typepad.fr/mon_weblog/le_tarangini_voiliercole_de_la_marine_indienne/index.html

    Jean-Charles DUBOC

  15. Il conviendrait d’adresser votre texte en détail à Madame DATI, qui par ailleurs vérifie ces jours-ci à quoi ses propres frères ont été confrontés en tant que « justice à 2 vitesses « selon qu’on est « Noir » ou « Blanc »…selon pays, époques…

  16. On ne peut pas faire confiance dans votre Justice Monsieur le maire ou le juge etc c’est trop ripoux dans le plus mauvais sens du terme. Je pense aux mineurs & aux ados qui sont accusés à tort ou victimes de femme ou d’homme ou les deux bien vicieux.
    Quand un dit « dangereux criminel » s’envole par hélicoptère, un détenu particulièrement surveillé, je me marre doucement…

  17. Au sujet de Malakoff et de la tuerie par un gendarme : il y aurait eu harcèlement sexuel de la part de son supérieur (sous réserve de l’information) par contre pourquoi ses deux enfants assassinés ?
    souvent on confond harcèlement moral et harcèlement sexuel, tout simplement ce sont des jumeaux ou faux jumeaux, des similitudes de comportements, et de toute façon le harcèlement moral à toujours une connotation sexuelle.
    Il y a autre sujet moins tabou, des femmes comme des hommes harcèlent des femmes mariées comme des pères de famille, qu’ils soient hétéro, bi, homo. Et juridiquement c’est très difficile de porter plainte pour différentes raisons. C’est un rapport de force particulièrement pervers ou vicieux sur la durée où parfois on mêle des mineurs (chantage psychologique). Pas du tout simple juridiquement.

  18. On dirait que certains (ou certaines) sortent de l’oeuf,
    je lis sur Iledelareunion.net : « Une expédition punitive fait six blessés pour une histoire de voiture volée. (six blessés dont un grave) »
    Ce n’est pas nouveau, il y en avait sur Paris dans les années 70 80 et ainsi de suite… pour des broutilles ou plus, par des jeunes des ados et je dirais des vieux ou des vieilles (tous âges). Des cabales en tout genre.

  19. ce que je trouve choquant c’est la justice qui pour une parole contre la sienne détient un garçon de 25 ans depuis 6 mois en prison a villepinte la juge est de bobigny dans votre service monsieur le juge la juge a aucune preuve contre lui et malgré ça le garde en détention la juge c.j pourquoi elle le libère pas car d’un coté aucun témoin de l’autre aucun .

  20. en plus cette juge c.j doit quitter votre service de bobigny donc a qui iras le dossier ?

  21. il y a de l’abus pas seulement dans les gardes à vue, des policiers qui font du zèle ou reçu des consignes (je ne sais pas s’ils touchent une prime pour tant d’arrestations ? c’est une interrogation pas une affirmation). Être dans un bureau aquarium sans eau peu de lumière ou trop, attendre et effectivement la parole contre une autre parole, il n’y a plus qu’à prier sans être pratiquant pour autant. Preuve ou pas de preuve des épreuves d’embrouille à décrypter dans le temps bien assis entre deux garderies. Ce n’est pas vraiment amusant.

  22. le plus triste annie , la police interpelle suite a une plainte déposer le lendemain de suite interprète a leur façon le garçon est maltraiter et traiter de cafart et de suite mis chez le procureur et en détention et a la juge d’instruction a ouvrir l’enquète ! un avocat qui va dire comment la juge peu comprendre !!! en plus la juge a des preuves que la fille ment car le samedi soir elle le menace par téléphone de lui pourrir la vie qu’il refuse de sortir avec elle et le lendemain elle dépose plainte cette fille disait pas le connaitre et avait son numéro de portable en plus appel pas la police de suite elle va au commissariat le lendemain et la juge garde en prison 6 mois ce garçon ! autant faire un braquage certain prenne 8 mois pour un braquage !

  23. Votre titre : Erreurs majeures ou mineures ? (sans le texte)
    je dirais les deux forcément.
    Le texte de Jacqueline me fait penser au mot : suspicion, entretenir la suspicion sur tel ou tel individu, une proie, une cible, un bouc émissaire, apparence & profondeur, de belle affaire en série singulier pluriel.

  24. (rire) c’est sûre « autant faire un braquage » 2 mois de plus c’est rien !

  25. Actualités : Autre sujet (qui Concerne les mineurs donc des enfants) TITRE / p2DOPHILIE / 660 MILLIONS DE DOLLARD S AUX VICTIMES D ABUS SEXUELS DE PRETRES
    ARGENT ARGENT QUAND TU NOUS TIENS…
    & « gratuité » des violences.

  26. Ce qui me fait suer dans toutes ces histoires incestueuses pédophiles, c’est de tout mettre sur le dos des hommes (principalement) alors que l’on sait (du moins de nombreuses personnes OU AYANT SUBI RESUBI dans leur environnement) qu’il y a bien des femmes complices de ces comportements de DOMINATION SPECIFIQUE d’adultes sur mineurs.

  27. Annie….vous blogez toute seule….! C’est limite pollution vos trés trés trés nombreux…..difficile à qualifier d’ailleurs !

  28. simon n’employez pas le mot « pollution » à toutes les sauces…
    je connais bien la pollution des adultes (femme homme) sur mineurs.
    vous avez raison
    ne lisez pas.
    puisque vous êtes au parfum depuis long temps lol

  29. simon ne soyez pas « obsédé »
    le mot obsédé c’est un peu comme le mot pollution
    domination obsession pollution
    comprendos

  30. Je reviens,
    n’oubliez pas
    que la pédophilie, l’inceste, le viol etc (rien à voir avec le respect) est internationale et mixte.

  31. Juste le temps de poster un petit commentaire.

    Avant tout merci pour votre article, je l’ai beaucoup apprécié.
    Peut etre manque t il de sources ( pour calmer les annie and co … ) il y a aussi plusieurs erreurs de frappe et d’orthographe. Enfin bon.

    Je dirais juste ma tristesse à la vue des commentaires d’annie.
    la liste des abérrations dans votre logique est longue bien longue.

    A beaucoup d’autre je dirais qu’il faut arreter avec votre parano , angoisse , obsession de la Délinquance , violence etc etc ….
    C’est hallucinant de voir comment vous gorgez votre argumentation de « Faits divers ». Les médias ont bien fait leur boulot , ils ont bien tambouillé votre tête.
    Vous y allez de vos exemples « personnel » au colportage, encore et toujours , de faits divers.

    Vous faites de votre expérience de la réalité, de votre vision une généralité surtout une argumentation.

    Peut etre que au fond ce que vous lui reprochez c’est un manque de pédagogie , cependant votre réaction face à cette incompréhension me laisse perplexe.

    Le probleme lorsque l’on touche à des débats sur la justice c’est que on tombe rapidement dans les discours ou chacun de se fait « juge ». Je pense que la notion de justice et de punition dans la société n’est pas un défouloir à émotion.

    Et puis tout ces discours , excusez moi , puant.

    Vous avez besoin d’un défouloir et le projet de loi de Dati est la pour vous permettre de décharger vos émotions.

    La sanction , la sanction , la sanction la sanction ….Ce n’est pas un REMEDE miracle.

    Et par pitié avez vous vraiment lu le texte en entier ? ???? J’en doute vraiment à voir les « critiques » postées en commentaire…

    Consternant.

  32. personne ne me croyait lorsque je vous disait qu’a la prison de villepinte se trouvait un mineur de 13 ans ( les mineurs se trouve en cellule seul ) il a essayer de se pendre avec le fil de l’antenne de télévision vue la situation il a été tranférer ailleurs . il reste 2 mineurs de 16 ans en cellule seul .

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