Décidément l’INSERM n’avait pas nécessairement tort dans son étude sur les comportements devant les plus jeunes. Regardez combien lundi dernier dernier ces trois fillettes de deux ans et demi ont fait preuve de perversité et de malignité en abandonnant leurs compagnons de jeux et surtout le personnel de la créche de Cap-d’Ail (Alpes Maritimes). De quoi mettre en émoi M. Estrosi le président du conseil général porteur de longue date des peines-planchers contre les mineurs.
Ces fillettes non seulement ont eu l’idée de fausser compagnie à tout le monde pour aller vagabonder dans les rues – où allaient-elle à cet age ? sans doute rencontrer des potes-, mais elles ont fait preuve à en croire l’enquêteur du Figaro du 20 juillet d’une très grande capacité délaboration, car pour déclencher la porte anti-feu et sa barre de sécurité située à 1 m de hauteur il a fallu qu’elles se fassent la courte échelle, que l’une soulève le cache pendant que les deux autres appuyaient sur la barre ! Tout cela sent la préméditation, la reflexion murement menée. Et je ne parle pas du fait d’imaginer partir à l’aventure seulement entre filles !
Et quelle maestria dans la réalisation. Les bruits ont été étouffés, aucun membre du personnel n’a entendu quoi que ce soit et a fortiori ,’a vu les petites s’échapper.
On les a retrouvées à 100 m, rendez- vous compte à 100 mètres de la créche ! Une fugue de 100 mètres à deux ans et demi ca promet !
Bien sûr que dans ce pays, contrairement à une opinion communément répandue la fugue n’est pas un délit. L’enfant a l’obligation civile de vivre au domicile parental ou là où ses parents le confie, mais s’il en part il n’est pas pénalement punissable. C’est regrettable en l’espèce quand on pense aux dommages causés par ces fillettes fugueuses : la réputation de la crèche du Cap d’Ail – la seule – n’est plus à faire, le personnel va en prendre pour son grade : c’est déjà annoncé dans le journal.
Si l’on appliquait mes idées sur la responsabilité pénale dès la petite enfance – j’ai dis ici que 16 ans c’était jouer petit bras, je proposais deux ou trois ans – on pourrait sévir tout de suite avant que cette « délinquance » ne dérive vers la violence. N’a-t-on pas dit : « La repression c’est la meilleure des préventions !!!
On peut souhaiter que les parents de ces fugueuses prennent les mesures qui s’imposent pour que ces enfants intégrent enfin la loi. Mais je crains qu’un tel comportement de lapart de ces fillettes soit revélateur d’une demarche associale des parents. De telle sorte que j’en viens à souhaiter que le juge des enfants soit saisi afin, qu’après une mesure d’investigation pluridisciplinaire, se mette en place à la rentrée une « assistance éducative en milieu ouvert ». Imaginez qu’on ne fasse rien et que ces enfants intégrant l’école maternelle à la prochaine rentrée se mettent à en fuguer ! Et entrainentleurs copains et copines! Il faudra encore tenir 13 ans et demi avec cette graine de racaille qui va bien finir par devenir de la racaille tout court.
Le conseil général devrait sans doute déjà proposer un contrat de responsabilité parentale à la famille.
Et j’espère que les policiers qui ont ramené les fillettes au bercail – l’histoire ne dit pas si on leur a mis les menottes aux menottes – ont eu le temps de prendre leur ADN pour qu’elles soient fichées et suivies comme elles le méritent.
J’arrête car le diagnostic, vous l’avez compris, est des plus pessimiste si l’on ne fait rien.
Pourvu qu’elles ne tombent pas sur un juge laxiste !
Au fil de ce billet, on peut suivre votre humeur en direct, à l’intensité des fautes de frappe. A toutes les raisons que vous avanciez au début de ce blog à propos de vos fameuses typos, j’ajoute celle-ci: sans elles, nous ne saurions pas si nous avons affaire à un ciseleur de tournure aux sentiments indéchiffrables, ou à un être humain sincère.
Je serais ravie que ces enfants expliquent à mon cadet, qui a pourtant sensiblement le même âge, comment on fait pour ouvrir un loquet à un mètre du sol, lui qui fait 90 cm et qui s’obstine déjà à ne pas vouloir refermer la porte de sa chambre derrière lui…. Pensez-vous qu’il soit nécessaire de prendre mon ADN aussi ? C’est pourtant moi qui suis de toute évidence en train de « foirer » son éducation….
Il y a ,je crois ,le droit des enfants à etre protegées et dans une crèche ,ce n’est pas le droit à etre surveillées ?
Mais ,c’est la faute à ces petites friponnes qui connaissaient le chemin et puis la porte ,si mal fermée…
J’espere ,je souhaite que les carences qui ont conduit ces petites à pouvoir se retrouver à la merci d’un accident où d’autre chose ,l’occasion faisant le larond ,seront reconnues ,donc corrigées, pour la secutité de tous les autres
faire des fautes d’orthographe, de frappe, de langue aussi rafinées témoigne d’un remarquable talent de faux monnayeur
L’ironie est pourtant palpable ! (ou alors, je suis extrêmement fatiguée…)
bonjour,
oui, l’ironie est très présente dans ce post…
En tant que professionnel de la Petite Enfance, je suis d’accord pour dire qu’il y a un sérieux souci dans cette situation. Comme le décrit si bien JPR (avec quelques fôtes, soit ;)), ces deux petites fillettes n’ont vraisemblablement pas pu se faire la malle seules en élaborant un plan d’évasion de leur crèche… Donc, il y a sûrement un oubli ou une défaillance à un moment pour arriver à ce résultat. J’en profite pour rappeler que le collectif « PAs de zéro de conduite pour les enfants de trois ans » veille toujours et est toujours actif. N’hésitez pas à aller sur leur site pour signer leur pétition!
je regrette d’être dépourvu d’humour sur le sujet,et m’inquiète plutôt pour ma part de la défaillance de l’équipe des 12 adultes,si j’ai bien noté,qui étaient censés assurer dans ce mode de » garde »(quel vilain mot direz-vous),une présence et une attention permanentes et répondant à des standards exigeants! C’est précisément ce qui fait la différence avec l’école,dont quelques réactionnaires comme moi persistent à trouver qu’elle n’est pas adaptée aux enfants de 2 ans.
Post scriptum: les fillettes auraient ,dites-vous dans votre envolée humoristique, »abandonné » les adultes,membres du personnel de la dite crêche! J’ai la faiblesse de croire ,sans le moindre humour,que c’est à l’évidence les adultes qui les ont abandonnées.
Je partage votre avis d’affreux réactionnaire sur l’école à 2 ans, michel, et pourtant je me serais plutôt défini comme excessivement progressiste. ;o)
Quant à Mr Rosenczveig, on sentirait presque comme un brin d’amertume. Pour un peu, je l’accuserais de faire du sarcasme. ;o)
Il a toutefois oublié, dans le CV de monsieur Estrosi, sa tentative de faire baisser l’âge minimum auquel on peut être condamné à une peine à 10 ans (y compris la prison? Tel que le projet de loi était écrit, rien ne l’empêchait). Je n’utiliserais pas le terme de « responsabilité pénale », car pour moi la responsabilité commence dès lors que les mesures éducatives sont possibles.
À ce propos, j’en viendrais presque à regretter que le propriétaire de ce lieu n’aie pas jugé bon de revenir sur la récente incarcération en détention provisoire d’un meurtrier présumé de 14 ans. C’est pourtant un fait peu banal et qui mériterait analyse et commentaire d’un juriste professionnel du droit des mineurs.
Bonjour,
bel humour dans votre billet.
J’ai moi meme ete renvoye de maternelle a la suite d’une fugue. Faussant la compagnie peu attentive de mes profs, je me suis fait la belle et je suis rentre a la maison!!!
C’etait ma seconde fugue, et comme on ne plaisante pas avec les recidivistes, j’ai ete renvoye. Mais comme le motif de mon renvoi aurait pu se retourner contre l’ecole, on a indique a la place (je jure que c’est vrai) « Souleve les jupes des petites filles » … ce qui n’etait sans doute pas faux.
Heureusement pour moi, c’etait en 1975 (76?) donc le multi-recidiviste pervers sexuel de naissance que j’etais est passe entre les mailles du filet et est aujourd’hui un homme marie, range et au casier juduciaire vierge… J’incline a croire que l’on nait… libres et egaux?
Si j’avais ete pris en main par un systeme qui m’aurait designe comme suspect des mes trois ans, ou en serais-je maintenant?
Steph- (desole pour les accents, cause clavier americano-japonais)
Désolé de ne pas partager le ton général, mais il y a bien faute grave du personnel de la crèche, et il ne faut pas occulter cette question par une « réflexions » de haute portée intellectuelle sur la nature de la « réponse à apporter à la délinquance juvénile ».
Autant une « fugue » est possible depuis une école maternelle qui est nettement moins encadrée et dont l’architecture est en général différente (et doit l’être pour des raisons pédagogiques: des enfants en âge de bien percevoir leur environnement ne doivent pas se sentir derrière des barreaux), autant c’est inacceptable en crèche. Point barre.
Dans le premier cas (maternelle), il faut réunir une équipe dont le rôle est d’analyser les circonstances, déterminer les fautes s’il y en a, et veiller dans tous les cas à remédier à la situation pour que cela ne se reproduise pas.
Dans le second (crèche), il y a sanction à dispenser (qui peut être symbolique, on ne va pas rétablir le pilori!): des gosses de deux ans ou moins ne doivent jamais être hors la surveillance attentive d’un adulte responsable, et c’est tout. A cet âge, on peut « se sauver », on peut se noyer dans 10 cm d’eau, on peut grimper en dix secondes à 3 mètres de hauteur et devenir paraplégique dix secondes plus tard.
Ou le personnel est en nombre suffisant pour assurer cette surveillance de tous les instants (ce qui semblait être le cas) ou il doit assurer son droit de retrait jusqu’à ce qu’il le soit.
Pour ceux qui me taxeraient de « répressivisme aigu », je signale qu’ayant occupé des fonctions pédagogiques de conseil et de soutien à de jeunes collègues, j’ai toujours défendu la mise en autonomie progressive des enfants, de même que la « prise de risque raisonnée »: des enfants de 8 ans peuvent fort bien, sous la surveillance et avec l’appui éclairé d’un adulte « jouer avec les allumettes » pour élaborer un feu de camp.
Ils peuvent confectionner un cerf volant en utilisant des couteaux aiguisés, toujours sous « contrôle » et assistance, pour peu que l’on vérifie la manière de faire et qu’on s’assure que les couteaux reviennent au bercail à la fin de l’activité.
Mais à deux ans, « on ne comprend pas » : que la rue c’est dangereux; que les voitures, ça écrase; que des gens sont méchants (très rarement, la psychose pédocriminelle commence à me casser les roustons: le risque d’accident était 10.000 fois supérieur)
Croyez moi, si j’ai un gosse de douze ans qui se casse une jambe au cours d’un séjour de ski, je ne me réjouirai pas mais je comprendrai. S’il devait se tuer accidentellement, je tenterais de passer outre à mon chagrin pour tenter de comprendre si fatalité il y avait et de ne pas oublier que moi même, en tant que parent, je peux être défaillant.
Mais si je confie un bébé à une crèche agréée et qu’on me le ramène depuis la rue, cela « chierait grave »
Alors on pose les vrais questions; il y a suffisamment d’angles d’attaques contre les projets Sarkozy et Dati pour ne pas botter en touche
« la psychose pedocriminelle commence à me casser les roustons »…
C’est vrai que de trop en parler ,il y a des enfants qui font courrir les forces de police en racontant de faux rapt,cela existe,mais Estelle ,Marion etc cela existe aussi et si cela peut dans un petit coin de la tete des responsables de la securité de ces enfants ,les aider à faire un peu mieux leur travail …
Seul ,le resultat compte pour ces enfants ,et comment ne pas essayer que des jeunes ne prennent pas un chemin que l’on ne peut souhaiter à personne :50 fois devant « sa juge »,femme ,ho combien sincere ,tolerante , qui espere que son humanité ,son écoute va le sauver et apres avoir été arreté ,ecouté ,sanctionné par une action educative qu’il va oublier d’effectuer ,peu de personnes vont lui rappeler ,et il retourne souvent ,pas toujours heureusement ,vers « ses references » la rue ,le vol ,la drogue ,la prostitution …une vie à ne souhaiter à personne ,mais qui existe bel et bien et vous le savez…
Des moyens ,des moyens encore des moyens ,de la volonté et un plus de fermeté ,on peut essayer…Tous ces jeunes vallent la peine , d’essayer nous aussi de changer…
Ouf! j’ai eu « peur »
j’ai cru que le Juge (excusez Mr le Juge !) « pétait » un câble !
je suis fatiguée MOI aussi….
Je n’ai en aucune manière écit que « la pédocriminalité commençait à me casser les roustons ».
Mais la psychose qui s’y rattache, si.
Toute activité humaine a sa part de risque qu’il convient d’évaluer et de hiérarchiser.
Ce que risquaient statistiquement et avant tout ces gamines n’était pas de tomber sur un Dutroux, mais sur une mobylette, un scooter ou une voiture lancés à vive allure. Je m’étonne même – pour aller à l’extrême – qu’il se soit trouvé un brave homme qui ait trouvé le courage de les intercepter et de les reconduire… Ne courait-il pas dans l’ambiance du moment le risque de se voir transformé en suspect, avec prélèvement d’ADN à la clé, des fois qu’il « leur ait fait quelque chose » ou qu’il « y ait pensé »?
Parce que c’est à ça que mènent les excès: On ne va plus oser s’approcher d’un gosse, même manifestement en danger. L’année dernière j’en ai rencontré un de douze-treize ans environ, en pleine forêt seine et marnaise à la tombée du jour dans une zone très mal fréquentée et QUI FAISAIT DU STOP!
Il y a dix ans je n’aurais pas hésité à m’arrêter, pensant qu’il valait mieux qu’il tombe sur moi que sur un autre (pas forcément un pédocriminel: un chauffeur ivre, aussi). Là,… j’ai continué tout en téléphonant à la gendarmerie. Seul avec peut être un fugueur? j’ai imaginé les questions, les suspicions, etc. J’ai reculé.
Parce que quoi que pensent les bonnes âmes progressistes qui d’ailleurs veillent soigneusement à l’intégrité de leurs propres gosses, un enfant n’a rien à faire seul dans une forêt pleine de péripatéticiennes et des clients de celles-ci, hors la surveillance d’un adulte responsable.
Ces petites filles dont vous citez les noms (il y a aussi des petits garçons), cela serre évidemment affreusement le coeur. Mais combien de centaines de gosses meurent chaque année par pure négligence, défaut de surveillance?
merci à Benjamin d’avoir pris le temps et la patience pédagogique de développer son point de vue .
Mr le Juge
je sais bien vous ne croyez pas « tout le monde »
et les bobard de certains écrits journalistiques.
Je vous cite une phrase : « Car Dieu a tant aimé le monde (c’est pas le journal) qu’il a donné un Fils unique (métaphore c’est fort), afin que quiconque croit en lui ne périsse point (bon fils ?), mais qu’il ait la vie éternelle. »(dans quelles conditions???) Evangile selon (j’écris bien « selon ») Jean ch3 verset (non satanique) 16 (La Bible)
je sais bien c’est hors sujet quoique.
Derrière cette fine caricature digne des vannes de l’Almanach Vermot, on distingue nettement que, même dans l’ironie, notre « bon » juge sous couvert de dénoncer toute idée de répression tape une fois de plus « à côté ».
Là encore, pas besoin de tortiller le réel, de conjecturer ou de réécrire l’histoire. Les personnels de la crèche devraient être sanctionnés, et comme c’est la règle en premier lieu la Directrice, puisque « responsable d’une équipe », de son « animation » et de « l’organisation du travail » et de la « répartition des tâches ».
La courte échelle, je veux bien, et pourquoi pas l’intervention d’une des petites fugueuses, façon Mac Gyver, shuntant le circuit électrique pour déclencher l’ouverture de la dite porte, pendant qu’on y est.
Les effectifs d’une crèche municipale, pareille pour les crèches parentales, ne sont pas une variable d’ajustement. La chose est soigneusement bornée par des règlements. Exit l’excuse du sous-effectif. Reste le ou les manquements d’une ou deux employés, voire de l’équipe dans son ensemble, infichue même de se rendre compte de cette « disparition », puisque c’est un passant qui a ramené les « deux ans » à la porte de la crèche.
Pathétique la réaction « à chaud » de la Directrice, interviewée sur les radios, répétant « dix fois » au moins « qu’elle ne comprenait pas », expliquant que c’était inquiétant, comme nous avions à faire à un phénomène parapsychologique. Reste là aussi, que deux ou trois enfants en bas âge échappent de longues minutes à la vigilance et à la surveillance (non ce n’est pas un gros mot) de n’importe lequel des adultes présents, poussent une porte, et se retrouvent dans la rue avant d’être ramenées par un quidam.
Pause café collective, où les discutes l’ont emporté sur le job de façon plus longue que prévue ? Lecture assidue du dernier Goncourt assis là-bas au fond ? Trop occupé par un changement de couche, l’administration d’un médicament ? Allez savoir, toujours est-il que pas un n’a vu quoi que ce soit. Raffraîchissante cette information pour les parents.
Mais cela me rappelle une certaine journée de RTT quand mes enfant étaient en primaire. Vers midi, je passe le long de la grille de l’école. Je pousse une tête pour essayer d’aperçevoir ma progéniture en train de jouer. Je cherche du regard, je ne les trouve pas. En balayant la cour du regard, j’aperçois au bout un petit attroupement, où je distingue clairement que des gaillards se sont groupés à trois pour bourrer un quatrième de coups de poing. Un grand classique des cours de récré depuis l’école existe.
Je cherche du regard un adulte, et j’en aperçois 5 dans la cour. Aucun ne moufte. Trois, que je reconnais, des instits discutent passionément entre elles. Le surveillant le plus proche de la scène, un jeune, probablement un emploi-jeune, regarde le ciel, et contemple les nuages. Je les observe, tout en constatant que la scène continue, et rien ne se passe, mes trois instits discutent tant et plus, le surveillant rêvasse devant un ciel « flammand », le cinquième est à l’autre bout et ne peut rien voir.
Cet épisode, comme bien d’autres, attestent d’une chose : le quantitatif n’est pas le bon critère. Mettez partout là où ça fait mal des effectifs jusqu’à plus soif, et moi je vous dis qu’avec 10 clampins comme mes trois instits, et mon surveillant evanescent, il ne passera rien. La quantité n’est en aucun cas une garantie d’efficacité. Le seul critère qui vaille est le qualitatif, comment on bosse, comment on est organisé, comme on s’y prend. Répondre à ces questions, et chercher à optimiser l’efficacité, c’est potentiellement faire mieux que mes 4 adultes dissipés ou distraits, avec peut-être seulement deux ou trois personnes.
Encore faut-il, là comme ailleurs, se remettre en question, réfléchir à sa façon de travailler, bref s’autoévaluer. Toute chose dont je ne suis pas sûr que l’équipe de la crèche se soit soucier. La Directrice évoquait comme première mesure urgente, le contrôle du bon fonctionnement de tous les accès par un spécialiste. Mais même si la porte ne fermait pas ou mal, on se posera encore longtemps la question, mais que faisaient-ils tous pendant tout ce temps.
Pour finir, revenant sur l’exemple de mon école primaire, on comprend mieux parfois ces fameux faits divers, où ce commentaire affleure (trop) souvent : « non, on ne s’est rendu compte de rien, vous savez tout a été très vite ». Ajoutez à ces comportements humains, certes faillibles, que si en plus de rêver, de discuter, bref de faire autre chose que de surveiller la cour, vient s’ajouter la peur des uns et des autres, des mauvais coups, des représailles, ou des insultes, à identifier tout incident et à sanctionner les fautifs, nombre de collégiens se feront encore et pour longtemps tabasser par d’autres, racketter jusqu’au coeur de l’école (rendez-vous compte quand même !), et parfois pire.
On attend de voir si les responsabilités dans cet incident seront identifiées, et quelles seront le cas échéant les sanctions prises. M’est avis qu’on va attendre longtemps, la mutation n’étant pas précisément une « sanction », même si notre bon juge le pense.
Il faudrait supplier notre bonne Présidente salvatrice d’intervenir entre deux avions
Je parlais justement de « prise de risque contrôlée et acceptable ». Un enfant scolarisé peut de temps à autre ne pas être sous le regard immédiat des adultes responsables; d’ailleurs, il l’est beaucoup moins souvent que quand il est sous la responsabilité de ses propres parents.
Vous parlez de « sanction » si un accident arrive dans une cour d’école? D’accord, mais sanction également, quand un gosse se noie dans la piscine familiale ou même sur une plage avec papa/maman!
Mais à deux ans, que ce soit en famille ou à la crèche, non, un enfant doit être sous surveillance. Effectivement, on doit pouvoir téléphoner à Cécilia pour résoudre ces problèmes de garde!^^
Et pourquoi pas la généralisation du bracelet électronique dès que les gosses commencent à savoir marcher ?
Une réforme à mettre en oeuvre dès la rentrée des classes !
Et si les petites avaient été interceptées par un chauffard ou un pédophile, récemment relaché pour bonne conduite ?
Est-ce qu’un enfant de deux ans est en mesure de se défendre d’un prédateur sexuel, ou d’un alcoolique motorisé en excès de vitesse ?
Il vaut mieux s’étonner de leur présence sur la voie publique, sans aucun adulte pour veiller sur elles, et s’en irriter, plutot que de pleuricher sur la faute à pas de chance devant deux cadavres d’enfant.
Cé genti de parlé de moâ dans ton blog monsieur.
On cé amusé comme des fol et on l’a bien fète à l’envair o poulé.
Plus tar, je voudrè être gangster récidiviste ou prisonnié, je sais pas… Toute façon cé m’égène, il a di le présiden sarkozizi. Hihi!
C koa l’égène?
Allé, je vé racketté mé copains. hihihi!
Une solution pour éviter ce genre de pré-pré-délinquance serait d’instituer des délits de pré-pré-pré délinquance.
A partir de la naissance, tout nouveau-né pré-pré-pré délinquant serait, une fois le délit constaté et dûment jugé, placé dans un lit à barreaux. Si le pré-pré-pré délinquant est vraiment trop rétif aux injonctions parentales telles que prescrites par les magistrats (du style gouzi-gouzi maternel ou guili-guli paternel), le pré-pré-pré délinquant serait placé d’office dans un parc à bébés (à barreaux, évidemment), avec une possibilité de supplément de peine telle que privation de nounours, par exemple.
La pré-pré-pré délinquance se qualifierait ainsi :
1- cris intenses en dehors des périodes autorisées (9 H – 11 H 30, 14 H 30 – 18 H 00).
Circonstances aggravantes: les cris en « période sensible » (horaires habituels des programmes prime-time de TF1, retransmissions de matches de foot de Coupe d’Europe ou du Monde, gros calins personnels des parents le week-end, etc…)
2- refus réitérés de téter le sein maternel.
3- refus d’ingestion de petits pots « bébés ».
Cette liste n’est évidemment pas exhaustive…
Aux fins de constatations des délits des pré-pré-pré déliquants, serait constitué un corps spécialisé d’auxilaires de police sous le vocable d’assistants CCP, (pour « Crèche Crime Prévention »)….
On rève? Ou plutöt, on cauchemarde?
Pas tant que ça… (cfr Sarkozi sur les prédispositions génétiques…)
On va où, là?
C’est quoi, cette évolution de société à la mords-moi-le-noeud?
C’est brillant et désopilant comme d’habitude. Mais la graine d’Hercule Poirot (et mère d’un petit garçon de 6 ans qui depuis quelques mois fréquente un centre de loisirs) a la solution: la porte supposée fermée et redoutablement lockée par un personnel totalement dévouée à ces merveilles que sont nos enfants, a été ouverte par une âme noire, qui cherchait certainement à enlever ces petites filles pour les envoyer dans quelque bordel moyen oriental où leur très jeune âge aurait satisfait les désirs pervers de quelque potentat. Elementaire mon cher Watson!!!
Bonne continuation
Il est curieux de constater, que comme l’auteur de l’article le laisse entendre tout au long de son article, c’est à dire qu’il faut relativiser cet événement. Enfin du moins je l’ai compris dans ce sens. Curieux donc de constater que ce fait entraine tout un tas de sous-entendus ironiques à connotations politiques puisque même là on cite Cécilia et son mari.
Je suis également étonné que l’auteur se prête à ce genre d’exercice. Il s’agit là tout simplement d’un incident, que tout parent a connu avec ses enfants. Dans ce cas, il faudra évidemment élucider se qui s’est passé pour que cela ne se reproduise plus mais franchement, ça ne vaut pas le coup d’en parler pendant des jours.
Bien ,que j’ai ,bien sur ,compris le billet d’humour ,cela ne m’a pas fait sourire,car j’ai pensé à ces enfants ,heureusement saines et sauves ,à leurs parents qui ont évité ces terribles incertitudes sur la vie de leurs enfants,mais j’ai surtout été triste pour ces personnels qui n’ont pas trouvé les mots de responsables de la vie nos enfants ,vis à vis des meddias ,Je souhaite que cela ait été different vis à vis des parents Des parents qui ont du vivre retrospectivement de biens mauvais moments ,mais qui n’ont osé deposé plainte de peur certainement que l’on ne leur garde plus leurs enfants…
La loi du plus fort..
Pourtant les tribunaux sont encombrés de plaintes beaucoup ,mille fois plus anodines
J’espere ,je souhaite que ces personnels aient fait personnellement le tour de la question
Ce billet d’humeur est drôle et tellement révélateur du fonctionnement de nos institutions… Cadre dans un établissement social, travail social depuis 16 ans, je ne suis pas étonné de constater que nos textes de lois sont la représentations de notre société, des citoyens qui la composent, des politiques qui en découlent, et des hommes et des femmes qui managent nos établissements sociaux…
Je constate, ces derniéres années un glissement quant à la nouvelle génération de directeurs (souvent à l’origine hors champ social) qui, certifiés, par l’ENSP, par exemple, gérent nos institutions comme des entreprises du CAC 40… il ne faut pas s’étonner d’entendre des slogans du genre « action, réaction » tiré du film les Choristes… il est bien temps d’intégrer le mot « réflexion » aux deux précédents…oui à la gestion des établissements, non à l’ignorance du développement de l’enfance, de l’adolescence, des interactions humaines dans la gestion d’un établissement…
@annie:
« Derrière cette fine caricature digne des vannes de l’Almanach Vermot, on distingue nettement que, même dans l’ironie, notre “bon” juge sous couvert de dénoncer toute idée de répression tape une fois de plus “à côté”. »
En l’occurrence, celle qui se trouve à des années lumière de la plaque, c’est vous. Quand on lit ce qui est écrit, plutôt que ce qu’on veut y lire, on s’aperçoit que ce qui est dénoncé dans cet article, c’est cette détestable tendance cognitivo-comportementaliste à considérer que les comportements infantiles de ce type sont annonciateurs de futurs comportements criminels, comme l’a affirmé L’Inserm dans son tristement célèbre rapport qui fit heureusement scandale.
Ce dont il est question, c’est une certaine vision anthropologique. Et c’est bien pour cela que ça vaut le coup d’en parler pendant des jours, car ce qui se joue, c’est un combat entre deux visions de l’homme radicalement différentes. D’un coté la vision comportementaliste qui prétend programmer et normaliser le comportement humain, de l’autre la vision psychanalytique qui cherche à rendre l’homme plus libre par la compréhension de son propre fonctionnement.
Personnellement, ça me rassure beaucoup qu’un « bon juge » se pose ce genre question. Ca permet de ne pas confondre justice et vengeance, vous voyez?
le destin et la liberté d’un homme entre les mains d’un juge !
Lorsque la démagogie se dissimule sous l’hermine (mais que n’y trouve t’on pas?) il faudrait passer son chemin mais c’est parfois un peu difficile de penser que ces magistrats pourraient juger mes proches ou mes amis avec cette suffisance et cette arrogance.
Pendant mes études de beaux esprits (des magistrats bien entendu) m’avaient montrés que le système judiciaire français était bien plus beau que l’anglo-saxon (EUAN) avec son système d’élection bien démagogique. Et je l’avais cru. Si. Et jamais je ne me suis demandé à qui le mensonge profitait. Aujourd’hui je pense que des fonctionnaires dont la carrière et la notabilité sont attachées à une hiérarchie et une « bien pensance » (Je gage le néologisme sur les fôtes) sont infiniment plus dangereux que des élus.
Que la démocratie nous protège contre les magistrats des classes moyennes et des beaux quartiers (Beaux quartiers ne doit pas être pris dans son acception géographique…)
Enfin comment peut-il se faire qu’un magistrat rémunéré par de l’argent public puisse outrepasser son devoir de réserve et de facto faire de la politique sans en courir les risques et en avoir le courage?
Il y en a des choses sous cette robe, mais au moins deux d’entre elles ne sont-elles pas en bronze.
PS : jamais l’étude de l’INSERM n’a émis ces conclusions, mais la rigueur n’étouffe pas ceux qui veulent noyer leur chien en l’accusant à tort.
Totem 1er C pas MOA qui a dit ça !
c Maté O
au fait c quoi un buraliste ???
celui qui vend des bureaux ?
Ne pas confondre Justice et Lois
c’est bien distinct
autre sujet mais lié à la délinquance
des anciens nazis (seconde guerre mondiale) ont été parfaitement intégrés dans leur vie quotidienne et professionnelle, avaient des emplois commerciaux ou administratifs etc
donc on peut avoir commis des erreurs pas forcément des horreurs et se distinguer ensuite dans un comportement honorable au quotidien.
On critique qu’un Juge fasse de la politique et quand il s’agit de médecin est ce plus « normal » ??
J’avais un peu compris ,bien que n’étant pas une grande intello,mais je trouve que c’est minimiser le probleme de la responsabilité des uns et des autres de presenter ce « fait divers « en le presentant sous une forme ,certes brillante ,de cette façon et tant qu’au fond et au devenir de ces enfants ,il sera comme toujours façonné par leur environnement ,leur inné et leur vécu et « la vérité » est multiple puisque nous sommes tous uniques
Et comme d’habitude persone a vraiment raison…mais il est de toute façon tres important de s’y interresser
Intelligence superficielle ou artificielle
nul ne pourrait le dire, il y a de vrais intellectuels délinquants ou de vrais délinquants intellectuels mais comme ils sont intelligents
ils se servent d’enfants puisque soi-disant les mineurs ne vont pas en prison, on ne peut les « arrêter » (?).
@Totem 1er :
« Quand on lit ce qui est écrit, plutôt que ce qu’on veut y lire, on s’aperçoit que ce qui est dénoncé dans cet article, c’est cette détestable tendance cognitivo-comportementaliste à considérer que les comportements infantiles de ce type sont annonciateurs de futurs comportements criminels, comme l’a affirmé L’Inserm dans son tristement célèbre rapport qui fit heureusement scandale. »
D’abord, chaussez vos lunettes, vous n’accablerez plus cette pauvre Annie qui ne vous a rien fait. Ensuite, la réalité est éloigné de quelques kilomètres seulement de votre lecture « littérale », si j’ai tout compris, car pour ce que j’en sais la « tendance cognitivo comportementaliste » ne se traduit pour l’instant par …rien du tout. Peau de balle et balai de crin, macache walou dans les lois, textes et réglements à ce jour, donc vous criez avant d’avoir mal, vous êtes dans le fantasme, vous et le juge, sauf que le juge fait lui dans l’ironie.
Je serai éventuellement d’accord avec vous si la tendance que vous décrivez devait se traduire par des dispositions légales, mais si le cas de la micro fugue doit évoquer quelque chose, de bien ancrer dans le réel cependant, c’est la responsabilité de celles et de ceux dont le job consiste à accueillir des jeunes enfants pour la journée, et dont en l’espèce pas un n’a vu quoi que ce soit.
Donc les sorties, comme les vôtres, dénonçant à l’envie telle ou telle dérive avant qu’elle n’émerge dans le réel, et qui visent sur un ton péremptoire à expliquer ce qu’il faut lire sont non seulement faciles, mais clairement hors-sujet. Tout au plus concéderais-je que ce débat du pré-crime est une couillonnerie sans fard, mais de là à utiliser ce fait divers pour dénoncer ce qui n’existe que dans un débat (débile, je le concède encore) alors qu’il pose la question du « comment a t-on pu en arriver là, relève du tirage de ficelle, si ce n’est de la corde à noeud.
Bonjour chez vous.
L’étude de l’INSERM avait été « commandée » par une officine « champignonesque » [(c’est à dire surgie de nulle part en très peu de temps ; comme un champignon après la pluie (de dollars?)] Fort heureusement, l’INSERM en réunion « collégiale », où tout le monde ne marche pas encore, sur la tête, a retoqué l’étude. Le conseil d’état (idem quand à la facon de se mouvoir) a quand à lui revu la copie du projet de loi relatif à ces questions.
http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/
Trés amusant… il y a même des gosses qui filent in utérus, des coups de pieds ou poings à maman… j’ai entendu ça dans un vrai témoignage.
Oui, établissons des fiches et trés vite… pour canaliser se potentiel à des fins positivement performantes…
Ces petites filles qui fuguent, ont peut-être un profil de chef d’entreprise, de meneuses d’hommes… ne les laissons pas dans ces crèches archaïques où le petit jésus ne fait qu’une seule visite par an…
@Totem 1er
Bien vu !
(la « chasse » aux avatars est ouverte ?)
@Annie: Je suis vraiment désolé de vous avoir prêté de tels propos!
Toutes mes excuses pour cette infamie…
@Matéo:
Franchement, quel étrange raisonnement.. Vous êtes donc de ceux qui auraient répliqué avant 39 que le port de l’étoile jaune « ne se traduit pour l’instant par rien du tout. Peau de balle et balai de crin, macache walou dans les lois ».
Pendant quelques temps, cela ne s’est effectivement traduit par rien de réel.
Le réel n’est venu que plus tard – quand il fut précisément trop tard – sous la forme d’un petit holocauste de quelques millions de personnes..
Là, l’humanité a eut mal comme il faut. Pour de vrai et avec des gros morceaux de réel dedans.
Est-ce donc quand il est trop tard que vous commencez à vous poser des questions?
Et ce n’est qu’à ce moment là que vous vous demandez « comment a t-on pu en arriver là » et que vous exigez que l’on trouve – et surtout que l’on châtie – des coupables?
Et bien voyez-vous, les coupables sont aussi ceux qui laissent faire sous pretexte qu’on est pas (encore) dans le réel. Car la réponse à la question de savoir « comment on en est arrivé là » est souvent: parce qu’on a pas voulu voir, pas voulu anticiper, pas voulu prévenir.
Alors oui, je crie avant d’avoir mal car je ne suis pas un masochiste et je n’aime pas avoir mal. Je ne sais pas pour vous, mais moi quand je peux éviter un mauvais coup, je n’attends pas de le recevoir pour être sûr que ce n’était pas un phantasme.
Mais bon, vous voulez du concret concernant l’évolution actuelle du comportementalisme?
Je vais donc être encore désagréable: vous n’avez pas tout compris et vous n’en savez manifestement qu’assez peu en la matière, car:
Il s’en est fallu de peu pour que la détection des comportements à risque des enfants ne soit inscrite dans la Loi par notre cher ex ministre de l’intérieur. Et comme depuis il est réellement devenu Président, je ne suis pas trop rassuré quant à ses intentions.
La fondation MGEN a, cette année même, diffusé par le biais des écoles parisiennes un questionnaire destiné aux parents d’enfants âgés de 5 ans, visant à « mieux cerner
les facteurs d’amélioration et de détérioration de leur santé physique et mentale » ce qui traduit bien la tendance actuelle : la tentative de prédire, sur la base des données
recueillies dans leur petite enfance, le comportement futur des individus.
Il est vrai qu’il y a un certain acharnement, contemporain, à chercher des petites bêtes dans la tête des enfants.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-939249@51-928514,0.html
http://souriez.info/+Resistons-a-base-eleve+
D’aucun feraient mieux de balayer devant leur porte.
Il y a fort à parier que les « choses » n’en resteront pas là. (Lobbying très puissant, sournois et très actif ; c’est peut être, ici et maintenant qu’il se joue, le fameux « choc des civilisations ». Sous couvert d’idéologie certains ne « lachent rien » ; ça tombe bien, moi aussi, sans idéologie et je ne suis pas le seul)
C’est peut être l’époque, le bon moment, de lire ou relire
Hannah Arendt (cf. « …la banalisation du mal… »). C’est sûr que sur la plage, ça ne passe pas très bien.
Pour introduction :
http://www.arte.tv/fr/Hannah-Arendt/1312112.html
http://www.lelitteraire.com/article101.html
La banalisation du mal quoiqu’on en dise est aussi bien chez les musulmans les chrétiens les juifs etc pour y remettre les points sur les i, et c’est bien ce qu’Arendt à fait comprendre,
par contre quand il s’agit des enfants donc des mineurs toutes cultures, cultes, couleurs etc il y a un vrai problémo spécifique puisqu’ils sont sous emprises d’adultes.
Livre relativement récent à lire sur une plage ou non : Psychologie du menteur par exemple. Les femmes mentent-elles mieux que les hommes ? Et les adultes mieux que les enfants ? Un menteur a-t-il nécessairement le regard fuyant et le débit hésitant ?
petits mensonges et grands mensonges
Communication non verbale,
intéressant pour un Juge des enfants, pas uniquement.
Me revoilà
Ce qui escagasse singulièrement quand des enfants donc des mineurs se retrouvent en politique malgré eux, soit à gauche soit à droite ou parfois quand ils font l’avion avec une mère à gauche un père à droite, ils sont un peu déstabilisés parfois sans parler de religions systématiquement. Rien de grave à priori puisque tolérance oblige mais quand ils se retrouvent à l’école ou à la crèche c’est parfois « kafkaïen » pour tout ce petit monde.
Annie, il faut savoir mentir pour connaître la vérité.
le probe Pilier.
La contrefaçon d’objets dit de grande marque est-ce du mensonge ?
ce ne sont que des objets certes,
vendre du rêve à bas prix on peut comprendre
mais quand il s’agit de « vendre » abusivement un être humain à la place d’un(e) autre ou de rien du tout, du néant, en l’occurence un mineur, c’est autre chose, et ce n’est plus la réalité, c’est mafieuX et surtout criminel, sorte de menée et de manipulation sordide orchestrées bien souvent par des pervers(es) machiavéliques. Comment un Juge peut il juger dans des conditions pareilles ?
Dentifrice C…(marque connue internationalement) contrefait : Attention ! au lieu de protéger les dents et la cavité buccale il aurait l’effet inverse, une bactérie potentiellement nocive.
Info ou intox (Canada)
à approfondir voir l’article Protégez-Vous.ca La référence des consommateurs
à vous de « juger »
Le saviez-vous l’emblème de la justice est la balance ?
à ne pas confondre avec la balance des ménagères de tout poil.
La balance est un beau symbole (question de pesée) ; c’est bien pour cela que lorsque l’intérêt général est jeu « ça balance de partout » et pas, dans ce cas, par « double triangulation » (bien évidement la symbolique de cette figure géomètrique bien connue de part ses trois angles, n’a rien a voir là-dedans…)
A deux ans, de toute façon, le développement cognitif d’un enfant ne lui permet pas d’appréhender ces considérations, tant géomètriques que symboliques ; de même il ne peut être, à même, de comprendre ce qu’est une fugue (il s’agissait peut-être pour ces petites, tout simplement, d’étendre leur terrain de jeu ; hypertrophie des capacités exploratoires?)
Décidement, je crois que Sarko et sa bande vont pouvoir faire valoir leurs idées sur la prévention heu pardon la répression !
Ce genre de fait ne mérite pas de telle commentaire, rappelons que ns sommes face à des enfants de 2ans 1/2 et puis en ce qui concerne les adultes, ce sont des « Hommes » avec heureusement leurs capacité à ne pas etre parfais ! OUF ! On devrait se contenter simplement qu’il n’y ait pas eu d’accident grave !
Les faits divers remplace et nourrice la politique d’aujourd’hui et de demain.
Pour les fautes, bonne correction à vous !
Comment peut on être offusqué du décolleté plongeant de madame Clinton ? un article de Washington Post consacré au décolleté…c’est vraiment du pseudo puritanisme surtout quand des prêtres (et pas qu’eux) pédophilent leurs jeunes disciples sur une trop longue durée. C’est n’importe quoi.