Dénonciation d’étranger. A qui la faute ? (263)

avocats006_53.1185292579.gifQuestion : que « risque » une assistante sociale qui se rend dans un commissariat pour dénoncer au domicile d’une de ses clientes la présence d’un  étranger ne possédant pas de titre de séjour régulier

a)      les félicitations du ministre de l’intérieur

b)      une promotion interne

c)      1an de prison et 15 000 euros d’amende

d)     le mépris d’une partie de la population et un cinglant désaveu des travailleurs sociaux

étant précisé que plusieurs bonnes réponses sont possibles ?

Cette question n’est pas tirée du jeu « Place de la loi »,  ni du « Secret professionnel en travail social en 100 questions » que nous venons de rééditer, Pierre Verdier et moi, chez Privat. Le cas n’est pas théorique et ne remonte pas à une période dite noire de l’Histoire de France.

Il date du 10 juin 2008 et se déroule dans l’est de la France. Il fait froid dans le dos

Avant toute chose on lira avec intérêt le procès verbal publié sur le site de l’avocat Eolas qui en a authentifié l’existence et le contenu. L’association nationale des assistants sociaux (ANAS) a d’ailleurs eu l’occasion de réagir à cette affaire infiniment préoccupante. Ce procès verbal est éclairant à lui seul.

Il est ainsi rédigé :

PV de DENONCIATION

L’an deux mille huit,
Le dix juin à onze heure quinze
Nous S… Brigadier chef de police
En fonction à la brigade administrative
Officier de police judiciaire en résidence à …..
Constatons que se présente à nous la personne ci-après dénommée qui nous déclare : 
Sur son identité :
« Je me nomme Mme B… »
Je suis née le …    à  …
Je suis de nationalité française.
J’exerce la profession d’assistante sociale à l’AEMO
Je suis domiciliée …
Mon numéro de téléphone professionnel est le … 
Sur les faits :
Je suis venue vous dénoncer la situation administrative clandestine d’un ressortissant sénégalais qui vit à N….
Dans le cadre de mon travail, j’ai rencontré par hasard au 7 rue de … chez Mme C…. dont les enfants bénéficient d’une mesure administrative, un individu inconnu.
Je l’ai interrogé sur sa présence en ces lieux et la durée de son séjour chez la famille dans laquelle j’interviens, tout en l’informant qu’il ne pouvait pas rester à cette adresse, Mme C … vivant une situation financière et familiale fragile.
De peur de représailles, ma protégée ne répondra pas à vos  convocations ni même à vos questions.
Quinze jours après ma découverte, il vit toujours au 7 rue de … , appartement 11, 3° étage.
J’ai appris au hasard des discussions qu’il n’avait pas de titre de séjour et vivait de manière clandestine en France et à la charge de M me C.
C’est un sénégalais âgé de 22 ans environ, mesurant 1,80, portant des lunettes de vue rondes en métal. Cheveux crépus très courts, toujours bien habillé, parlant un français très châtié.Il dort le matin jusqu’à 12 heures au moins, et sort peu de peur d’être contrôlé par la Police.
Il arriverait d‘Italie depuis l’expiration de son titre de séjour là-bas et serait en France depuis un moins environ.
Il présente un vague lien de parenté avec Mme C.
Quel que soit le mode de votre intervention sachez qu’il y a dans ce logement quatre jeunes enfants.
Je n’ai rien d‘autre à ajouter.

Après lecture faite par elle-même, la déclarante persiste et signe le présent procès-verbal avec nous à 11 h 35.
 

Le déclarant                                                Le brigadier de police «  

Fermez le ban !peoples_184.1185300072.gif


Quelques précisons avant de réagir.

Tout d’abord il faut préciser qu’à la lire cette assistante sociale travaille dans un service mandaté par un juge des enfants. Elle n’a pas en charge cette mère de famille ( « Ma protégée » – sic – comme elle la qualifie), mais les enfants. Elle intervient dans le cadre de la procédure de l’assistance éducative des articles 375 et s. du code civil.

2° Cet homme présent chez Mme C. s’avérera être son demi-frère. Le lien est vague en effet pour l’assistante sociale qui n’a certainement pas abordé cette question avec Mme C. Mais cette personne ne serait pas un membre de sa famille et simplement un ami que cela ne changerait rien au problème posé.

3° On ne sait pas quelle suite aura donné l’Officier de police judiciaire à cette « dénonciation ». L’aura-t-il mise à la poubelle – ce qu’elle méritait en valeur absolue – ou l’aura-t-il transmise au parquet ? Se sera-t-il livré à une enquête puis à une interpellation de cet étranger sans titre ? Se sera-t-il saisi d’office de l’infraction commise par  Mme N ? Je l’ignore.

En tout cas quelqu’un a veillé à rendre publique cette démarche qui se veut une dénonciation : l’assistante sociale le revendique. Elle n’en a pas seulement la saveur et l’odeur nauséabonde rappelant des démarches déjà connues dans le passé français. La lecture du PV notamment dans sa description de l’immonde bête fait frémir. Qu’on se souvienne du Juif ou de l’Israélite au nez tordu et aux petites lunettes ….

Quittons le subjectif pour revenir au droit.

Cette assistante sociale était-elle dans l’obligation d’informer le commissariat de ses constatations au domicile de Mme C…. ?

On peut déjà avancer que l’article 40 du code de procédure pénale qui veut que tout fonctionnaire dénonce à l’autorité judicaire les délits et crimes dont il aurait connaissance ne s’applique pas.  Cette travailleuse sociale, quoique intervenant dans le cadre d’une mission de service public, n’est nullement un fonctionnaire et son employeur – une association – n’est pas un fonctionnaire.

Ajoutons que le non respect de  cette obligation imposée par  article 40 du CPP n’est pas sanctionnée. Et que la règle du secret professionnel instaurée dans le code pénal prévaut sur cette norme de procédure.

Comme assistante sociale Mme C est tenu au secret professionnel (art. 226-13 du code pénal) c’est-à-dire qu’elle a l’obligation de taire ce qu’elle apprendre directement ou indirectement dans le cadre de son intervention.

Elle est cependant autorisée à parler – autorisation ne veut pas dire obligation – s’il s’agit de faire cesser la situation de danger d’un enfant – au mieux elle peut agir sans parler ! – ou s’il s’agit de dénoncer un crime ou délit dont cet enfant aurait été victime ou pourrait être à nouveau victime.

Il n’est pas dit que cet homme  sans papiers qui dort jusqu’à midi de peur de sortir dans la rue se soit livré à un quelconque crime ou délit sur les enfants, ni même sur leur mère ! A en croire la dénonciatrice, il n’y a même pas de danger du fait de sa présence et si tel était le cas il lui revenait d’adresser ses « informations préoccupantes » à la cellule départementale mise en place par la loi du 5 mars 2007, ce qu’apparemment elle n’a pas fait.

Ne perdons pas de temps : aucune des exceptions à l’article 226-1 du code pénal énoncées dans l’article 226-14 du même code pour autoriser une personne tenue au secret professionnel à parler n’était réunie. D’aucune manière enl’espèce Mme était en droit de parler de cet homme à la police.

Cette assistante sociale relève du tribunal correctionnel pour violation des règles du secret professionnel – l’élément légal, l’élément moral, l’élément matériel de l’infraction sont réunis – alors que quand la situation irrégulière de cet étranger ne le fait pas relever en tant que telle d’une juridiction pénale … Il viole une règle civile relevant de l’ordonnance de 1945 sur le séjour des étrangers. Nous ne sommes pas dans l’Italie de M. Berlusconi. Il en irait autrement si cet étranger avait fait l’objet d’un arrêté d’interdiction de séjour sur le territoire français, arrêté dûment notifié. Bref, dans cette affaire, le délinquant n’est pas celui qu’on croit.

Bien évidemment cette assistante sociale peut relèver aussi de sanction disciplinaire. Quel crédit demain aura-t-elle et auront ses collègues de l’association s’il est su qu’en sortant du domicile des familles ils se rendent au commissariat pour y dénoncer ce qui les choque ?

On peut entendre que Mme B. estime qu’il sera encore plus difficile à Mme C en situation de fragilité familiale et financière d’élever ses enfants avec un adulte de plus à charge. Mais c’est une donnée du problème familial. En aucune manière cette travailleuse sociale n’est légitime ou justifiée à le régler comme elle le fait. Cette mère de famille peut légitimement souhaiter venir en aide à son demi-frère ; point à la ligne.

On pourrait étouffer cette affaire pour ne pas donner de mauvaises idées aux travailleurs sociaux. Ce serai tune erreur et aussi  une démarche méprisante pour une corporation qui installée à la lisière de la fracture sociale, mandatée par la société pour éviter que ce fossé ne fasse trop de victimes, est loyale à la République et à ses valeurs. Les travailleurs sociaux ne peuvent pas se reconnaître dans cette pratique. Et le communiqué de l’ANAS qui la condamne est ici très clair.

Les pouvoirs publics eux-mêmes se devraient de fustiger cette démarche individuelle. A défaut, ils se tireraient une balle dans le pied. Les travailleurs sociaux seront rapidement grillés dans les quartiers populaires ; ils ne pourront plus apaiser individuellement et collectivement les conflits comme il leur est implicitement demandé.

Juge des enfants, comment pourrais-je venir en aide à certains enfants étrangers arrivant à Roissy pour rejoindre leur famille si je faisais interpeller au prétexte qu’ils sont en situation irrégulière les parents qui se présentent en toute confiance dans mon cabinet pour reconnaître leur enfant et le prendre en charge ?

Fidèle à ma démarche je n’appelle pas bien évidemment à des sanctions contre cette assistante sociale, surtout si elle admet avoir dérapé. Je veux croire que ses collègues et sa hiérarchie auront su avoir avec elle les échanges qui s’imposaient. Eventuellement l’inscription à une session de formation sur « loi, déontologie et éthique en travail social » pourrait lui être proposée.

Il est indispensable d’affirmer haut et fort que cette affaire fait honte au travail social. C’est une tâche.

Elle doit être évoquée et débattue dans tous les services sociaux, dans toutes les écoles de travailleurs sociaux.

Elle doit servir de répulsif aux professionnels et à leurs employeurs publics et privés.

Elle doit amener les pouvoirs publics à clarifier les termes du secret professionnel tels qu’ils résultent des deux lois sur la prévention de la délinquance et celle sur la protection de l’enfance du 5 mars 2007. La première laisse à penser que désormais les travailleurs sociaux doivent dire tout ce qu’ils savent au maire ou à la police. Tels ne sont pas les termes de la loi, mais telle est l’interprétation retenue. On comprend mieux ensuite l’attitude de Mme B. qui, par ailleurs, à une certaine approche compassionnelle de son travail éloignée des rigueurs des standards professionnels modernes. Sa faute est indéniable. Sans l’excuser, le climat qu’on a instillé y a contribué. Aujourd’hui comme hier ….

NB : On aimerait savoir si le parquet a engagé une poursuite contre Mme B. ou un rappel à la loi.

111 réflexions sur « Dénonciation d’étranger. A qui la faute ? (263) »

  1. Quel risque pénal encourt-on pour « dénonciation de patriotisme » ? Un séjour de rééducation Citoyenne et Vigilante en Sibérie intitulé « Loi, déontologie et éthique en travail social » ?

  2. Certains, certaines font leur propre ou plutôt « sale » Justice (ZZZ) eux même, et même si on n’est pas un ou une intellectuel (il y a de sacrés dégueux chez des intellos femme homme, style pédos criminels etc), des personnes s’expriment avec leurs propres mots ou jargon, et tout ce qui est écrit ou dit n’est pas pure réalité forcément même avec sujet verbe complément ponctuation etc.
    Point facile de se juger soi même, plus facile de juger les autres ? et quel mépris.
    Autre : Comment faites vous pour juger des enfants monsieur le Juge, cela ne doit pas être évident au quotidien.

  3. J’ai moi même subi de la dénonciation calomnieuse de français françaises mais aussi d’étrangers (tout est relatif) en France et venant même de personnes du juridique, le comble du sordide. C’est plus facile de dénoncer les fautes du voisin(e) avant de se regarder soi même (auto critique).

  4. « La plupart des africains viennent en France, a cause de la pauvreté dans leur pays.  »

    L’immmigration des Africains en France est insignifiante: le plus gros de l’immigration africaine se fait en Afrique même

  5. Je m’adresse aux intégristes de tout poil ! Nettoyez vos yeux vos dieux vos pieds et vos mains, vous êtes cocus depuis long temps, vous vous trompez régulièrement et vous avez toujours raison : NON la délation, le flicage sordide n’est pas un sport national Mais international.
    vous savez où me trouVez pédos crados (humour & réalités). (ON est toujours dans la dénonciation poulets de mes deux ! femme homme couple enfant s, serait ce collectif ?)
    faites en une satyre théâtrale : « Dénonciation d’étranger, à qui la faute ??? » merci http://www.billetreduc.com

  6. Annie,
    Je vais vous coller un procès pour diffamation ! Vous parlez des « voisins/voisines », des « intellos femmes/hommes », vous écrivez « certains/certaines » ; vous usez du double genre pour ne discriminer personne, mais vous réservez au mot « criminel » le seul genre masculin : vous sous-entendez donc que la notion de criminalité est seulement imputable au genre masculin, ce qui est un véritable calomnie ! Au secoouuuurs !!!

  7. fromageplus Très bien, excellente parodie..! le masculin l’emporte sur le féminin, et nous sommes virtuellement ou irrationnellement aszxués.

  8. Bonjour JP Rozenczweig,

    je sais, ça ne se fait pas et je suis hors sujet mais j’aimerais que vous vous intéressiez à et fassiez quelquechose pour ça:

    http://www.liberation.fr/actualite/societe/337118.FR.php

    L’article s’appelle « Aude, Jamel et leurs bébés placés: le carnet rose vire au cauchemar »
    Il est effectivement question de 2 bébés retirés par l’ASE des Hauts de Seine à leur parents sans véritable décision de justice et donc sans DVH.
    L’un des bébés a 15 mois, l’autre a 22 jours aujourd’hui.

    Ni l’un ni l’autre n’ont eu de contact direct avec leurs parents depuis le 26 juin (retrait des enfants par la police).
    Lesquels parents ne peuvent donc assumer leurs devoirs et obligations d’éducation, de surveillance et de veille à la santé.
    Or qui est responsable légalement dans cette situation précise?

    Je vous remercie par avance pour votre action.
    Suis en contact avec Bruno Kant, en privé.
    Egalement avec la Défenseure des Enfants et l’IGAS

    A bientôt.

    Bruno Jean PALARD

  9. Eh bien, le discours vichiste et raciste existe bel bien encore et sur un site du monde !

    je suis écoeuré de lire ces commentaires anonymes la plupart du temps et qui se répondent se confortent, … Franchement il y a deux france actuellement, et c’est un fossé qui les sépare.
    philippe tixier

  10. Cher JP Rozenczweig,

    Je viens de lire (enfin!) votre article intégralement et je vous remercie pour sa qualité et son honnêteté.

    Vos 3 recommandations, je vous cite:

    « Il est indispensable d’affirmer haut et fort que cette affaire fait honte au travail social. C’est une tâche.

    Elle doit être évoquée et débattue dans tous les services sociaux, dans toutes les écoles de travailleurs sociaux.

    Elle doit servir de répulsif aux professionnels et à leurs employeurs publics et privés.  »

    … »m’interpellent » profondément, moi qui suis en contact quasi-permanent avec des amis travailleurs sociaux en poste ou en formation (éducation spécialisée, assistance sociale, psychologues dans le secteur social,…), en contact régulier avec des intervenants formateurs en école de TS ou en supervision d’équipes interdisciplinaires.

    Et qui n’a pas encore entendu ces étudiants et/ou professionnels parler de cette affaire.

    Aussi puisque vous appelez à ce qu’il en soit ainsi, en parler et en débattre dans le monde du travail social entre autres ce que j’approuve sans réserves, je me permets de vous suggérer de prendre contact prochainement avec les nombreuses représentations estudiantines ou professionnelles existantes dans le secteur social, par exemple par le biais de leurs sites web pour commencer.

    D’ailleurs, je me tiens à votre disposition pour vous en fournir une liste non exhaustive qui pourrait être utilisée à dessein, si vous n’en possédez pas.

    Si cette entreprise est déjà lancée, vous voudrez bien considérer ce message comme faisant double emploi et m’excuser de l’avoir rédigé ici.

    Je resterais alors disponible pour toute aide autre que vous souhaiteriez me demander.

    A bientôt,

    Bruno Jean PALARD

  11. Comme quoi il y a une justice : elle a été dénoncée, la travailleuse sociale.
    Des étrangers (peut-être de nationalité française, pas leur véhicule de travail en tout cas) qui travaillent (je ne peux pas encore parler de leur travail, c’est trop tôt) ; j’en ai plein les poches.
    Je trouve régulier de les laisser se dénoncer
    « par eux-même » (ce qui ne signifie pas « d’eux-même »)
    Au fait, il paraît qu’il y aura plein d’étrangers à Paris, pour le 14 juillet (j’espère que personne ne va les dénoncer pour ce qu’ils ont fait, par le passé)

  12. Il y en a qui ont dénoncé une petite yougoslave qui aurait fait un fric frac chez une passionata du show biz politique ; j’espère que ce ne sont pas des travailleurs sociaux.
    Il y en a qui essaient de dénoncer des amoureux de la littérature qui ce sont risqués au commentaire de texte à propos d’un petit livre publié par un grand timonier ; j’espère, là encore que ce ne sont pas des travailleurs sociaux (il y en environ un siècle, il n’y avait personne pour dénoncer le timonier du Titanic ; les temps changent)
    J’ ai une liste de réguliers en situation étrange, je ne vais pas tarder à la publier ; j’espère que tout le monde va me dénoncer (vu que j’aime bien les journalistes et que dans peu de temps il n’y en aura plus ; c’est écrit dans le livre invisible, à l’encre sympathique, aux éditions Blue French, disponible sur commande à Washington. Mais là faites attention, lorsque vous l’aurez lu il vous arrivera plein de drôles de trucs ; on ouvrira votre courrier, quand il arrivera a destination, on entrera chez vous, vous serez écoutez, insultés, on fera pression sur votre entourage et vous serez suivis par une cour des miracles obéissant a des demeurés, etc… ) En attendant, une bonne nouvelle ; les chantiers de jeunesse pour les enfants d’immigrés en situation irrégulière sont réouverts. Dormez bien, ne lisez plus, regardez la télé, ne communiquez qu’avec ceux dont vous êtes sûrs qu’ils ont leur carte du parti et prenez régulièrement des nouvelles de ce qui se passe dans le monde auprès du commissaire politique de votre quartier.

  13. Mon voisin ma voisine sont des « étrangers » pour moa, dans le sens je ne les connais pas, ils ne me connaissent pas ! Et pourtant il ou elle derrière leurs vitres observe l’autre : ce voisin ou cette voisine que je suis ou bien d’autre, ces pseudo poulets un peu paranoï…, je n’ai pas tout suivi forcément. Je pense, je suis…tout autant qu’un enfant, vulnérable parmis ces voisins inconnus qui bougent derrière leurs fenêtres de manière décalée. On est toujours l’étranger étrange de quelqu’un(e) non ? l’imaginaire deviendrait il réalité (?) : ce n’était qu’un pseudo film d’emprise d' »étranger » entre « étrangers » qui se dénonce mutuellement comme un tribunal pseudo de l’inquisition quelque part. A qui la faute ?

  14. Bonjour à toutes et à tous,

    Suite à mon appel par message ci-dessus, je lis avec satisfaction dans liberation.fr du 11 juillet 2008:

    « Basile et Laïla ont retrouvé leurs parents
    O.M.
    QUOTIDIEN : vendredi 11 juillet 2008
    Le 26 juin, Basile, 15 mois et Laïla, 10 jours, avaient été placés par la justice (Libération du 5 juillet). Cette décision avait indigné plusieurs acteurs administratifs proches du dossier, qui estimaient qu’elle n’aurait «jamais dû avoir lieu». Et évoquaient un «regrettable enchaînement». Lors d’une visite des services sociaux, la mère s’était évanouie, et le père n’était pas joignable. Pendant les quinze jours de séparation, les parents auraient dû voir leurs bébés deux heures par jour, mais faute de «moyens», l’aide sociale à l’enfance n’a organisé que quatre visites d’une heure. Hier, la justice a ordonné la main levée du placement. Les parents se sont déclarés favorables au soutien éducatif qui va être mis en place. »

    Le lien vers la page de liberation.fr:

    http://www.liberation.fr/actualite/societe/338426.FR.php

    (Copiez-collez ce lien dans la barre d’adresses de votre navigateur et validez)

    C’est plutôt une bonne nouvelle mais là encore je reste vigilant, comme les membres de cette discussion.

    Car après les mots « soutien éducatif » employés, il y aura les employés « soutien éducatif » en actes.

    Faisons le pari qu’ils sauront d’abord être d’authentiques soutiens à la parentalité.

    Bonne journée,

    Bruno Jean PALARD

  15. Je me demande comment vous arrivez à juger des enfants donc des mineurs (fille garçon) ? et leurs parents sont peut être des « étrangers » pour eux, peut être même des connards ou des connasses criminogènes comme me précisait un voisin (?) mais ils sont trop jeunes pour réaliser ça ! ou bien ils font la politique de l’autruche (expression) par définition de naïveté, comment s’y retrouver dans toute cette « merde sociétale » ? excusez pour les GROS MOTS.
    Bien cordialement
    mes respects

  16. A votre avis pour faire taire un policier, un poulet quoi ! ELLE est belle la Justice rireeee

  17. @ à Monsieur Celeborn :
    Comme vous je pense connaître les dont on parle ici, à la fois sur le pan professionnel et sur le plan familial. : j’ai une opinion contraire à la vôtre. Comme quoi….

    Sinon, la question qui est soulevée, n’est pas celle de la dénonciation, mais celle du secret professionnel.

    @annie : merci d’avoir rappelé que tous les africains ne migrent (et n’ont pas l’intention de) pas en priorité vers l’ Europe.

  18. Sujet du jour qui ne l’est plus : ne pas confondre effectivement « dénonciation » et « secret professionnel », quelle est la frontière à ne pas dépasser objectivement, tout est relatif !

  19. Il y a quelqu’un qui a dénoncé Le secrétaire général de Reporters sans Frontières, il était « au trou » ce matin ; c’était pas à Pékin, c’était à Paris le matin du 14 juillet 2008.
    Qui pourrait dénoncer le commentateur de l’ORTF qui a transformé les sifflements et huées de la foule (sur les champs, ce matin, véridique !) en applaudissements ?
    Dénonciateur secret : c’est une profession ?
    Sinon, rassurez moi ; un travailleur social a t-il encore le droit de faire un signalement, aux autorités compétentes, relativement à son champ d’intervention, sans faire par la suite l’objet d’une procédure de lynchage par des excités « défoncés » à la couleur bleue ?

  20. Scoop du jour : La surmortalité des huîtres, un mystère sur les cotes françaises. (cf. le journal Libération)
    Du coup, j’ai décidé de l’ouvrir ; la dernière fois ou j’ai fait un signalement, en tant que travailleur social (signalement suivi d’effets) j’ai été plus ou moins contraint de la « fermer ».
    Vu qu’à l’inverse de certains, j’estime n’avoir aucune filiation avec des coquillages, il n’est plus utile que je fasse l’huitre.
    J’attends avec impatience la libération de monsieur Ménard (espérons pour lui qu’elle surviendra beaucoup plus rapidement que celle de madame Bétancourt)

  21. Je préviens tout le monde (il ne faut pas prendre les gens en traitre) ; lors de mon prochain signalement, le premier qui me met la pression risque fort de se retrouver comme une huitre un soir de réveillon ; sur la table, avant d’être gobé par des gourmets impatients…

  22. Madame Bétancourt (très famille de haute bourgeoisie catholiquej) était très classe ce 14 juillet 08 ! a reçu la Légion d’Honneur et au summum n’a aucune séquelle physique par exemple : fracture interne (celle qui ne voit pas à l’oeil nu j’ose dire..), et j’en suis ravie pour ELLE ! Je suis ravie bien sûr pour ces enfants et son entourage comme son ex mari très fortuné qui a fait des pieds et des mains pour la sauver ! Je pense tout particulièrement à ces mineurs ou adultes qui subissent et resubissent en France dans notre « propre » pays de la torture psychique et physique en toute impunité par des fonctionnaires entre autres de l’Etat ! Faire de l’anti marxisme certes on peut comprendre Mais Madame Bettancourt n’a pas été violée, torturée physiquement à son insu et certes les violences psychiques sur la durée c’est encore autre chose, mais par moment c’est + que douteux. Sans parler des erreurs judiciaires ou judicieuses…!

  23. Je cite : (cela vous concerne Monsieur le Juge & les autres bien sûr) « seuls le harcèlement moral et le harcèlement sexuel ont une REALITE JURIDIQUE en France DANS UN CADRE PROFESSIONNEL. »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Harc%C3%A8lement
    donc cela veut dire que l’on peut allègrement harceler dans la vie privée sans aucun moyen de défense particulièrement pour des jeunes mineurs (fille garçon) en état de détresse constante OU des adultes spécifiquement vulnérables(femme homme). A qui la faute ?

  24. Intéressant le dernier commentaire ; donc si le harcelement dans la vie privée ne relève pas de la justice j’en déduit que l’on est en droit de se faire justice soi même lorsque l’on en subit ou a subit. Dont acte.
    (cela soulage de savoir que l’on ne va pas tomber sous le coup de la loi)
    Préparez vos mouchoirs !

  25. C’est une mine d’or wikipedia, cependant il convient d’être prudent ; les sources ne sont pas clairement identifiées.
    Je n’ai pas trouvé d’article correspondant à dénonciation.
    Peuvent sembler intéressant les articles suivants ;
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Infiltration
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Prevention
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Prophylaxie
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Legitime_defense
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Dissolution
    (à coller dans le navigateur ; c’est mieux, il y a moins de risque d’être dirigé vers un site suspect comme dans le cas d’un lien actif)

  26. Bonjour à toutes et tous.
    Je « poste » en réaction aux (trop? très?) nombreux commentaires de ANNIE.
    Commentaires dont je ne saisis pas le sens.
    D’ailleurs, à part de la rancœur, de la colère, je ne vois rien d’autre!
    Colère ou rancœur contre qui, d’ailleurs?
    çà ne me regarde pas!

    Je ne comprends pas cette tendance de certains et certaines à hiérarchiser les victimes en fonction de leur provenance, réelle ou supposée.
    Comme si le fait d’être haut-bourgeois catholique rendait moins respectable la victime, renait la douleur moins pénible.

    Je ne comprends pas cette tendance de certains et certaines à hiérarchiser les victimes en fonction des actes commis à leurs encontre.
    Parfois une gifle est plus douloureuse pour un individu qu’un coup de poing en pleine figure.
    Certaines personnes, pour reprendre la thèse de Cyrulnik, sont « plus douées » que d’autre pour la résilience [phénomène psychologique qui consiste, pour quelqu’un touché par un traumatisme, à prendre acte de son traumatisme pour ne plus vivre dans la dépression et le poison que ce traumatisme peut causer. C’est « vivre avec », dans le sens où cela fait partie de la vie de cet individu, ne le diminue pas mais au contraire lui permet de revivre]

    Vous dites que Madame Betancourt n’a pas été violée ni torturée à son insu.
    Franchement, je ne comprends absolument pas cette phrase (je doute que vous puissiez l’éclaircir mais bon!)
    Le drame de 6 années « d’enfermement » en pleine jungle devrait-il être moins douloureux parce que Madame Betancourt est aller « au devant » des FARC?
    Est-ce cela que vous appelez « ne pas être violée à son insu »?
    Les victimes d’un viol, d’une torture sont-elles parfois responsable, coupable même des actes commis contre elles?
    Est-ce cela que vous sous-entendez par cette phrase ou suinte toute votre colère, toute votre rancoeur?
    Franchement, il serait bon, avant de poster de vous relire afin de vous assurez que vos écrits reflètent clairement votre pensée.
    Mais, peut-être les reflète-t-ils clairement, déjà!
    Alors, franchement, çà pue.

  27. Désolée Claude, oui CA PUE ! en France.
    Madame Bettancourt a choisi de son plein gré de militer contre la corruption dans son pays d’origine, elle est très croyante (jcatholique) donc cela lui permet de prier pendant sa captivité, c’est pour elle un sacerdoce, une vocation. De plus elle est de niveau social aisé et a une très bonne éducation et un bon niveau intellectuel. Je suis ravie qu’elle soit libérée d’abord pour elle et ensuite pour ses enfants etc Je précise qu’il y a des mineurs en France voir des adultes qui sont extrêmement maltraités, torturés et de condition sociale très modeste manquant aussi de cultures, et ce n’est pas vraiment un choix. De plus de part le monde des centaines d’otages subissent un véritable calvaire, et leur famille, voisins, amis ne peuvent rien faire pour eux.

  28. Le harcèlement moral et le harcèlement sexuel c’est du harcèlement tout court, soit on intellectualise trop ou on simplifie trop.
    Faire sa justice soi même ? ne soyons pas hypocrite, cela existe depuis long temps, c’est une réalité.
    Un extrait au sujet des interprétations :
    « …Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté » Hébreux 12.10
    Je cite : N’êtes vous pas heureux que le Dieu de l’univers nous aime assez pour nous discipliner et former notre caractère ?
    Certains, certaines corrigent de drôle de manière (injustement ou haine dans une apparence de douceur) et utilisent Dieu à des fins trop vénales.

  29. N’occultez pas la religion même s’il y a séparation de l’Eglise & de l’Etat s ! et le Juridique laïc.
    merci wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sacerdoce
    Monsieur le Juge tient compte de la religion singulier pluriel dans certaines de pédophilie (fille garçon) entre autres.

  30. Merci pour votre blog : ne soyons pas ingrate.
    jE CITE / uN FRAN9AIS ARRËTE POUR COUP ET BLESSURE SUR SA FILLE DE 4 ANS (il y a aussi des garçonnets) il frappait avec violence, sur une place en plein centre ville de Rome (cela peut se passer ailleurs) sa fillette de 4 ans, qui a été opérée (le comble.) d’urgence (ou pas ‘urgence) et se trouve dans un état grave, plongée dans le coma. yAHOO France ! actualités

  31. Désolé Annie mais je ne vois toujours aucun sens à vos interventions.

    C’est brouillon, çà part dans tous les sens, çà cafouille, c’est désordonné, vous sautez du coq à l’âne.

    De plus les interventions se sont grandement éloignés du sujet principal de la note de Rosenczeig à savoir « le respect ou plutôt le non-respect, par un professionnel, de son cadre d’intervention. »

    On peut être en accord ou pas avec « la chasse » ou « sans-papiers » (terme plutôt galvaudé et qui regroupe, selon les locuteurs qui en font l’usage, des notions très diverses et parfois erronées)

    On peut être en accord ou pas avec la politique d’immigration voulu par le gouvernement en place.

    Il n’empêche que l’intervention de Rosenczeig ne concernait pas, directement, les « sans-papiers » ou la politique d’immigration.

    Le sujet était : un professionnel a-t-il le droit, ou non, de s’asseoir impunément sur le droit, le cadre législatif et règlementaire qui régit sa profession.

    Dans le cas de cette ASS, avait-elle le droit d’aller voir la police alors qu’elle doit, de part ses missions, rendre des compte D’ABORD ET SEULEMENT à un juge, le juge des enfants?

    Avait-elle le droit d’ignorer cela pour le bien de sa prétendue protégée?

    Se faisant, doit-elle être sanctionnée?

    Voilà les questions qui se posent.

    Pourquoi sur ce sujet en est-on arriver à parler de pédophilie? de religion? De sacerdoce? D’ingrid Betancourt? d’agression à Rome? D’agression voire de harcèlement, moral ou sexuel?
    Aucune idée mais ce qui est clair c’est que çà éloigne du sujet.

  32. Merci, pour la dernière intervention ; le « cadre » (de pensée, de ….) c’est comme le pain ; c’est quand il n’y en a plus que l’on se rend compte que sa compte. (morale ; même rassis le pain peut servir)

  33. Chacun met l’accent où il le désire.
    Moi, si j’avais pu choisir, j’aurais aimer être celui qui met les points sur les « i » , les accent « aigus, grave et/ou circonflexes » sur les « e »
    En aucun cas je ne voudrais être celui qui fait la LOI
    Je sais qu’il y a plusieurs façons de gagner la guerre : je sais que ce ne serait pas la mienne (cela me rassure) je sais que cela ne sera pas celles des « autres » (cela me sécurise)

  34. J’ ai une histoire « drôle » ; c’est une hyène qui mord un serpent « minute »
    Sur que cela ne fera rire personne et que je me ferai exclure (normal)
    Cela c’est passé a table, dans la famille (que je nommerai « république », afin que personne soit mise en cause) ; il y avait plusieurs « frangines » ; égalité, liberté, fraternité : ingénues, libérées, sur d’elles mêmes (normale, elles étaient normales) Elles se sont retrouvées, à l’insu de leur plein gré invitées à un diner de « cons ».
    En filles « bien élevées » elles se sont tenues, puis ultérieurement, elles ont fait un signalement à qui de droit.
    La morale de cette histoire c’est que le l’organisateur de ce diner a disparu sans laisser de traces et que les frangines peuvent aller boire, manger, ripailler, comme bon leur semble : il y aura toujours un abruti qui traine dans un coin pour appeller les pompiers si jamais « il y avait le feu au lac »

  35. Au sujet du mot tache ou tâche, c’est peut être l’obsession de « tout le monde ». Chacun sa part de responsabilité

  36. Dans la famille « je donne des cours de math » ; c’est moi le prof.
    Je mesure 1 mètre 86, pèse une « 80aine de kilos » et suis preneur de toute tache qui s’attaque a qui ne lui a rien fait :
    ils sont légions, sur le web, dans les salons, pas dans la rue ; c’est là que l’on se rend compte que le menu n’est pas à hauteur de la carte. Dans la famille « max la menace » je préfère celui qui te fait des bricoles, gratis, sans supplément.
    Force est de constater qu’il n’y a personne ; des majeurs, vaccinés depuis longtemps ; des VRAIS ; au corps à corps sans témoins, à armes égales (on touche pas aux femmes, aux enfants, aux personnes agées) c’est pas possible dans votre monde ? Des kings Kongs (ce que j’aime chez les boxeurs c’est qu’il n’ont que leur poings)
    Entre la justice et ma mère, je choisirai toujours ma mère
    Entre Bruce lee et Mata Hari, je choisirai toujours Bruce Lee. Chacun va devoir être responsable de sa part

  37. Si si il y a des données précises ; con,connes vilains, pas beau, méchantes, méchantes et surtout RATE(E)S puisque incapables de s’attaquer au coeur du problème, en l’occurence moi!
    Vous le savez, vous savez que je sais, je sais que vous savez que je sais. nous savons que d’autres savent, tout le monde sais que tout le monde sais.
    Il n’y a qu’un gagnant dans cette histoire ; elle ne dépend pas de ma personne, c’est moi : mort ou vif j’ai gagné!
    Un seul perdant : vous et vous le savez. Pour des gens qui prétendent « controler » ; quelle triste fin (j’en jouis au préalable, sachant que c’est inexorable)

  38. Bon puisque c’est comme ça : je vais aller voir une vieille cassette : la grande vadrouille.

  39. MoA ! Ce sera un DVD : Snatch, avec B. Pitt and Co
    (a voir ; Krank, Hypertension ; y a pas B. Pitt Mais y a l’autre ; la morale est quasimment la même ; les méchants gagnent rarement ou alors pas longtemps)

  40. Après j’irai me faire passer à l’electromètre (pour savoir combien qui faut que je paye pour avoir le droit d’entendre que je ne vais pas tarder à aller mieux, si je continue à payer et que surtout si j’ arrete de payer je vais aller encore plus mal, qu’avant que je commence a payer, normal c’est quand j’ai commencer à payer que je me suis rendu compte que cela allait aller mieux, en payant…)comme cela je pourrai continuer à pourrir la vie des autres (normal vu que j’ai lacher des ronds ; faut bien que cela serve)
    C’est comment qu’on freine ?

  41. Il existe un inhibiteur de l’acétylcholine que des cousins de loin (du coté de ma grand mère qui n’était pas scientologue) utilisent pour aller à la chasse (la-bas du coté de l’amérique du sud) ; si double you n’a pas déposé un brevet là dessus (comme le vase de soissons ; les ayants droits de clovis n’ayant pas déposé de demande dans les deux siècles suivants, si vous fendez le crane d’un voleur de vase vous vous retrouvez à Guantanamo en direct ; maintenant c’est comme cela et si vous êtes pas d’accord vous allez vous faire klaxonner dans la rue par des abrutis…et vous serez privés de saint nicolas) que je ne vai pas tarder à distribuer généreusement (soluce ; structure protéïnique attaquable par les enzymes digestifs, la bière peut aider, pas la drogue)

  42. Papa et moi on est d’accord ; les micros c’est pour les « c… »
    Si ils veulent nous attraper ; ils ont pas fini de courir et ils vont faire tout les jeux olympiques du XXI ème siècle (donnez leur de l’EPO)
    C’est cela ma France à moi.
    Maintenant j’arrête les bétises et v’ai aller réviser ma prévention spécialisé (il parait qu’il y a de l’eau qui a coulé sous les ponts depuis 1945, moi je ne passerai jamais sous le pont de la rivière Kwai)
    Libre adhésion
    Absence de mandat
    Anonymat
    Non institutionnalisation des pratiques
    …. j’en passe et des meilleurs
    Pourvu qu’ils veuillent encore bien de moi
    Merci pour la place qui m’a été laissée
    Il s’agit maintenant d’être opérationnel, pour un employeur potentiel….
    Je lirai les articles, plus jamais les commentaires
    Y’a pas quelqu’un qui connaitrait un bon avocat ????????

  43. Sur ce blog on critique l’orthographe, la ponctuation, comment former une phrase avec sujet, verbe, complément d’objet direCt ou indirect etc, ON S’en fout ! Même Monsieur le Juge a été critiqué en précisant qu’il ferait bien de se relire etc
    On occupe comme on peut, on noie le poisson, et on n’appronfondit pas la niaiserie de certains, certaines intellectuels. Et au sujet de dénonciation (ou délation) au commissariat, il faut être prudent puisque ce n’est pas les policiers qui font la Justice, et il y a des dérives en tout genre quelque soit sa culture et sa religion. Il y a des individus qui se prennent pour des policiers, et qui en font un peu trop !autre sujet !

  44. Sidney : Le pape reçoit aujourd’hui des victimes de prêtres pédophiles (pédophile : celui ou celle qui n’aime pas les enfants toutes cultures toutes religions). Autre sujet certes mais il était bien de le repréciser : amen.

  45. PUISQUE L’ON méprise mes propos (certains & certaines) je cite Amnesty International : j’ai d’ailleurs reçu aujourd’hui la lettre de juillet 2008 : au sujet d’Ingrid Betancourt & autres, cette association s’est réjouie de sa libération Mais précise de ne pas oublier d’autres otages retenus en Colombie..libération immédiate et sans condition.
    http://www.amnestyinternational

  46. @ Annie,
    Ne voyez aucune forme de mépris à l’égard de vos propos.

    Ceux-ci sont magré tout totalement décousu, sans compréhension possible de ce que vous voulez dire, du message que vous voulez passer. Vous passer du coq à l’âne.
    Du coup, il est facile pour vous de tenir pour du mépris ce qui n’est que de l’incompréhension de notre part.
    Cordialement

  47. Gilbert le 06 juillet 2008 à 08:21 : « Il me semble que ce temps perdu serait mieux employé à traiter vos affaires. »

    Il a raison ! Vous ne devriez faire que cela. Pourquoi un vie de famille ? Des loisirs ? Des passions ? Du repos ? Votre temps libre ne vous appartient pas. Renoncez-y et traitez vos affaires !

    Il a doublement raison. C’est du temps perdu. Avoir un aperçu de ce qui se passe côté justice est inutile. Eolas, Zythom, Lascombe et autres perdent leur temps.

    pour ma part, j’écris :
    Blogueurs qui nous faites voir des réalités insoupçonnées, je vous remercie de distaire de votre temps pour nous permettre de comprendre à travers vos billets, les commentaires et les réponses à ceux-ci. ET si cela vous fait plaisir, je m’en réjouis.

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