La sanction est tombée hier, dans le creux de l’été, pour une affaire qui avait défrayé la chronique au princtemps. L’enseignant qui avait maltraité en classe un de ses jeunes élèves âgé de 11 ans a été condamné, comme prévu, à 500 euros d’amende. Mesure d’apaisement dit la défense qui attendait une relaxe quoique le condamné se demande encore s’il ne va pas faire appel; satisfaction de la part des parents du jeune qui pourtant ne reçoivent pas les dommages et intérêts demandés.
Il n’est pas inintéressant de s’arrêter quelques instants sur cette histoire dont on a voulu faire un symbole : celui de la difficulté des enseignants, mais en fait de toute la société, d’imposer son autorité à une jeunesse qui ne respecte plus rien et qui n’hésite pas à entrer dans des attitudes de rébellion sinon d’agression à l’égard de tous ceux qui incarnent l’autorité.
On se souvient que cet élève n’avait pas hésité à traiter son maître de connard suscitant l’ire de ce dernier qui l’avait alors tiré à travers la salle de classe avec violence après lui avoir mis une gifle. L’enseignant se justifia devant les médias et à l’audience en avançant qu’il n’avait pas supporté cette insulte, viscerablement intolérable pour un enseignant. On se souvient aussi de ce que l’expression « connard » a volé bas la saison dernière dans certains salons et dalles de banlieues. Ce que l’on peut tolérer des uns – et encore – il est sûr qu’on ne le supporte pas venant d’un enfant de 11 ans à l’encontre de son professeur.
En tout cas, il est déjà intéressant de relever, qu’une fois de plus, l’information tronquée fait le débat. Comme on a souvent scandaleusement résumé l’affaire du mariage annulé de Lille au fait qu’un homme, musulman en l’espèce, ait demandé l’annulation de son mariage au prétexte que sa femme n’était pas vierge oubliant que c’est le débat portait d’abord sur le mensonge sur un point tenu par lui comme essentiel, ce que la jeune épousée a volontiers reconnu, de la même manière, dans notre histoire de gifle, on oublie dans de nombreux commentaires que l’élève n’en est venu à traiter son professeur de connard qu’après que celui-ci lui eut renversé au sol toutes ses affaires posées sur une table au prétexte qu’il ne l’avait pas débarrassée suffisamment vite. En d’autres termes, la vérité ce n’est pas un enfant qui agresse un professeur en l’insultant, mais un élève qui ne supporte pas la violence physique de son professeur, se sent humilié devant ses copains et qui qualifie « connard » un comportement objectivement choquant plus qu’il n’insulte un professeur.
Laissons de côté, ce qui pourtant n’est pas négligeable dans l’histoire, le fait que la gifle n’est pas le seul comportement de violence du professeur sur l’enfant. Il le traine dans la classe devant les autres élèves et le rudoie.
En escamotant le début de l’histoire on fait de cette affaire l’histoire d’un gamin qui agresse un adulte quand il n’en est rien sachant qu’en l’espèce tout converge pour dire que cet enfant – qu’est-on d’autre à 11 ans qu’un enfant ? – ne posait habituellement strictement aucun problème de comportement. Entre parenthèses, à l’inverse de l’enseignant présenté par le parquet et à l’audience comme fragile sans qu’il soit nécessaire d’entrer ici dans des détails privés.
En vérité, ce qui est en jeu c’est bien d’abord le rapport pédagogique des enseignants à leurs élèves et non pas le rapport d’autorité de l’élève à l’enseignant comme on veut nous le faire croire.
Pourtant l’audience publique du procès qui s’est tenu en juin à Avesnes sur Helpe avait bien pris tous ces éléments sur table. Malgré cela certains n’hésitent toujours pas à procéder à une analyse sélective pour argumenter leur thèse.
Ce qui me choque à la lecture de l’article de Libération consacre ce jour à cette histoire c’est bien les commentaires des certains leaders syndicaux enseignants qui n’ont rien compris au film ou feignent de n’avoir pas compris. Comment affirmer que cette gifle est « un reflexe de père de famille, un acte reflexe »comme l’avance Michèle Houel du Snalc ? Comment la même peut-elle dire parlant de son collègue : « Il a été insulté. Son autorité a été remise en cause devant les autres élèves. Or, nous n’avons aucun moyen à notre disposition pour nous faire respecter. On nous demande de dialoguer avec les élèves. Les colles, ils ne les respectent pas. Les punitions ils ne les respectent pas. » Comment se prétendre enseignant, qui plus est responsable syndical, avec de telles analyses ?
On invitera volontiers Mme Houel à relire Freinet avant la prochaine rentrée scolaire ou simplement à faire un séjour dans une classe Freinet. Quelle image les enfants ont de ce prof qui pête les plombs et ne sait que crier ou frapper pour une table qui n’est pas débarrassée suffisamment vite ? Comment justifier ainsi la violence ? Comment travestir les faits à ce point et vouloir être crédible ? Comment déraper et procéder par amalgame ?
La décision des juges d’Havesnes est équilibrée. Il fallait condamner pour le principe ce professeur sans en en rajouter. Ce qui a été fait. La justice a fait son « job » comme on dirait ailleurs.
Il faut aussi que sa hiérarchie et ses Collègues viennent en aide à cet enseignant pour qu’une telle attitude ne se renouvèle pas.
Mme Houel craint que la condamnation de son collègue ne soit un signal laissant à penser aux enfants qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent. aygestin uk. tablets and read with your healthcare provider about whether you should take AYGESTINMedication guide for AygestinAygestinMedStore. Generic Aygestin aygestin Side Effects. Find medical information for Aygestin Oral including side effects, drug interactions, images and pictures, medication uses, warnings, user ratings and reviews. On peut penser à l’inverse que le message retenu sera que les enseignants comme tout un chacun se doivent d’être respectables pour être respectés et que le code pénal s’applique dans toutes les enceintes, à l’égard de chacun, l’école et sur les stades (conf. mon blog sur le coup de boule de Zidane) : on n’ a pas le droit d’agresser physiquement un « adversaire » sur un terrain de sport.
Les enseignants et d’autres ont été choqués de ce que le père de l’élève giflé, gendarme de profession, n’ait pas hésité à venir demander des comptes, en uniforme, mais il était en service ce jour-là, à l’école. Mais les mêmes veulent-ils bien avoir en mémoire que les enseignants savent se serrer les coudes entre eux pour leurs enfants élèves. Qui le leur reproche ? Le père gendarme connaît la loi et a veillé à la faire appliquer pour son fils; tout simplement il n’a pas supporter cette violence gratuite sur son fils, qui peut le lui reprocher ? J’aimerai voir ce que ferait un enseignant dont le fils serait ainsi violenté par un collègue.
Je suis convaincu que ce professeur qui par ailleurs est apprécié sait qu’il a mal géré cette situation. Cela arrive à nombre de professionnels – y compris des juges des enfants -; il n’y a pas de quoi en faire un plat, mais il n’y a pas non plus) à reconstruire l’histoire et à faire un procès d’intention à ce gosse. N’importe qui à sa place, y compris les collègues de ce prof, n’aurait pas accepté la violence initiale infligé par celui qui était censé porter la loi, la justice te l’autorité.
Une nouvelle fois il ne s’agit pas de nier la violence verbale ou physique de certains enfants, mais ne repartons pas avec des discours simplistes et des manipulations factuelles.
…Plus facile de tenir un blog qu’une classe !
Votre mansuétude vis à vis de la victime s’étend-elle jusqu’au papa gendarme ?
Comme à tous les censeurs, je vous suggère de tenter ne fût-ce qu’une journée seul face à une classe animée. Pour accorder au réel votre lyre.
Oui, notre collègue était en faute. Oui, une sanction devait être prise.
La chose valait-elle garde à vue humiliante et cette surprenante collusion entre gendarmerie et gens de justice, (au titre plus que spécieux que « les enseignants savent se serrer les coudes entre eux pour leurs enfants élèves. ») ? C’est une autre histoire.
Car,pour autant votre analyse me semble tout aussi partiale, sélective…et donc fausse que celle que vous reprochez à la syndicaliste enseignante.
Les circonstances, je ne les connais pas plus que vous et me garderais bien de les juger. Je suis simplement surpris qu’un collègue, ayant de l’expérience n’explose par le simple fait que les affaires ne sont pas rangées assez vite. Un long travail de sape, comme certains élèves savent le pratiquer, toujours à la limite, était peut-être en marche depuis longtemps.
Une analyse sereine, entre gens responsables (je trouve, au demeurant, le rôle du principal plus que léger mais il est, hélas, tout à fait dans l’air du temps) et de bonne volonté aurait permis de déterminer la juste part de responsabilité de chacun, sans occulter la sanction envers ce qui est effectivement une faute professionnelle
Si un élève me traite de « connard », je lui réponds « toi-même… et ton père aussi. Et si tu n’es pas content, tu dégages car je ne veux pas de tocards et de fainéants dans mon cours. » Effectivement, cet enseignant n’avait pas à user de l’agression physique contre l’élève.
La « lyre » d’Orphée apaise l' »ire » de Cerbère.
@civis_romanus
Vous nous dites sans ambiguité que votre réussite personnelle se résume à votre salaire ! J’espère de tout coeur ne jamais arriver là où vous êtes !
@Emmanuel
Les flics ripoux disent la même chose: « ben quoi, on fait des bavures, mais ces sales racailles l’avaient bien cherché, et si c’étaient pas pour ce crime-là c’était pour un autre, vous comprendriez si vous étiez flics ».
Il est triste de voir les enseignants réduits à ce type de défense.
@benjamen
Vous faites carrément dans l’insulte gratuite, n’avez vous pas honte ?
@Gabaha
Vous n’avez pas compris, le nom de l’auteur d’un message est situé en dessous de son message, pas au dessus. Mon message était exempt de fautes… Autant que je sâche 😉
Mon cher Tom, si un juge pour enfant laisse passer un « connard » à lui adressé, c’est encourager non seulement l’injure, mais le délit d’outrage à magistrat.
donc bis repetita, oui, il ajoutera forcément (sinon ce serait une forfaiture, en droit) une ligne au dossier du prévenu – quitte bien entendu à intégrer tout un tas d’attendus visant à atténuer ou aggraver la faute, selon les circonstances.
Je n’ai donc « pas honte » puisque je n’ai fait qu’exprimer une vérité.
J’attends avec impatience de savoir quelle amende M Rosencveig s’est infligée pour avoir frappé sa fille, de son propre aveu (et encore, il n’avait qu’elle en face de lui: pas une trentaine de mômes)
C’est assez rigolo tout ce qui est dit ici. Il faut vraiment 30 messages à propos de l’orthographe de ce billet ? Un courrier discret à l’auteur aurait peut-être permis une correction.
Au lieu de fanfaronner sur votre orthographe implacable, ayez des idées. C’est bien beau de savoir son français, mais si on n’a rien à dire, je ne vois pas trop à quoi ça sert. Ce magistrat a au moins le mérite d’exposer ses idées publiquement.
L’école vous a peut-être inculqué l’orthographe, mais elle a omis le respect et l’humilité apparemment.
L’orthographe est plus qu’une mauvaise habitude, c’est une vanité. Raymond Queneau.
Vous avez dit : « idée » ? il y a des idées fixes pour exploiter surexploiter l’enfant et l’adulte ou l’adulte et l’enfant. Intéressant quand même : 500€ pour une baffe et de l’humiliation ouverte, un super spectacle pour toute une classe, la classe !
Les critiques sur l’orthographe du billet prouvent bel et bien deux choses :
Ses detracteurs sont en panne sérieuse d’arguments
Ses detracteurs sont tous des professeurs ( normal, un professeur a toujours raison, même quand il a tord, sinon son travail devient plus compliqué 🙂 )
Allez une baffe par faute ! (Sinon ya plus d’autorité quoi!)
La seule fois de ma vie que j’ai entendu un professeur en critiquer un autre, c’est parceque SON enfant se faisait maltraiter.
Pour ce qui est de mes arguments, il ne nécessitent pas de longs discours :
Petites définitions (Hatier) :
Autorité : Pouvoir d’imposer l’obéissance non par la force mais par la reconnaissance du caractère légitime du pouvoir.
Domination : Pouvoir qui ne peut s’exercer que grâce au recours à la force et à l’application éventuelle de sanctions.
Alors, mesdammes messieurs, professeurs, dites le que vous ne souffrez pas d’autorité mais d’envie de domination. C’est humain ! On a tous envie de dominer son prochain.
Arrh, la dizzipline (pour les autres) y’a que ça de vrai ! Aussi cher magistrat était-ce bien utile de perdre de votre précieux temps pour ouvrir un blog sur ce qui se révèle une banale affaire d’alcoolisme ? Il repassera par la case Tribunal notre brave homme, dans le cadre d’une CEA (Conduite en Etat Alcoolique), il paiera beaucoup plus que 500 euros et heureusement ne fera pas l’objet de la Une ! Sauf si… Sauf si… Lors de sa CEA il tue des « enfants ». Là les médias ainsi que tous ceux qui déversent ici leur fiel en tentant de défendre ce triste individu à coup d’arguments à deux sesterces vous reprocherons ainsi qu’à la Justice de ne pas l’avoir emprisonné la première fois.
J’ai 34 ans. Quand j’étais élève, c’est pas si vieux, m’étant pris une baffe pour avoir insulté un professeur, je ne serais jamais allé me plaindre vers mes parents, j’aurais pris le risque sérieux d’en recevoir deux autres.
On a là affaire à un petit con qui, parce que son père est gendarme, se croit au-dessus des lois.
Une société qui ne respecte plus ceux qui transmettent le savoir est une société qui s’oublie, elle périclite.
Quelle a été la sanction pour l’élève ? Est-ce permis d’insulter les profs. La réponse est oui. Lorsqu’il y a 7 ans j’ai voulu en coller un 4 heures, suite à la même insulte, on m’a demandé de supprimer la colle parce que ses parents allaient devoir faire le déplacement pour l’amener. Qu’à cela ne tienne, là où j’ai été éduqué, cela aurait été conseil de discipline suivi de trois jours de mise à pieds. Du coup j’ai arrêté illico presto l’enseignement.
Que reste-t-il au prof face aux insultes donc ? Le sourire ? Monsieur le magistrat, quels moyens de contraintes avez-vous si vous êtes traité de connard en pleine court ? Cette lamentable décision prépare le terrain pour que cela se produise un jour, et alors il faudra que tout le monde trouve cela normal.
Je suis très en colère.
Les quelques fautes de frappes (et non pas d’orthographe) de ce billet. Voilà le seul argument des détracteurs de ce blog – excellent par ailleurs – quant à une affaire particulièrement grave.
Inutile de mentionner une fois de plus la gravité des faits reprochés – violence massive, injustifiée, humiliation, ébriéte,etc.
Inutile, parce que, qu’on se le dise, en France, une baffe n’a jamais fait de mal à personne. Une machoire décrochée non plus – ca se répare de soi-même. Et puis merde, un petit coup porté trop fort, une fracture. Ben quoi. Deux mois plus tard, il n’y parait rien.
Enfin bref, ancien enseignant moi-même en Allemagne dans un quartier multi-ethique réputé « difficile », je suis sidéré de ce que je lis ici. A croire que l’education nationale est désormais un repère de poujdo-nationalistes ou frontistes, peu importe. Et les Allemands en général sont sidérés. Voir les articles du Spiegel sur cette affaire – un enfant violenté par un enseignant visiblement usé et alcoolique et les profs approuvent.
Ne parlons même pas de la haine anti-gendarme qui s’exprime un peu partout dans les commentaires. Est-il besoin de rappeler que le père de l’enfant a été appelé d’urgence pendant son service – ce qui explique qu’il se soit présenté en uniforme au collège ??? J’aurais fait exactement la même chose. Je ne supporterai pas qu’un prof traine mon gamin à travers la classe, pour quelle raison que ce soit. Un prof qui pète les plombs si facilement et qui piccole entre deux cours n’a rien, mais strictement rien à faire dans ce métier. En Allemagne, il serait radié. Ca vaut également pour les médecins, infirmiers, travailleurs sociaux qui maltraitent les gens qui leur sont confiés.
Pour revenir à la France, trop de diplomés ont choisi L’EN par défaut, par manque de débouchés. L’éducation nationale accueille souvent les plus faibles, les moins qualifiés, les plus fragiles des diplômés de l’enseignement supérieur. « Si j’trouve pas de travail, j’passerai le CAPES ». Combien d’entre eux sont coincés dans un métiers qu’ils haïssent mais qu’ils n’abandonneront jamais pour ne pas renoncer aux avantages du « statut de fonctionnaire », pour ne surtout pas devoir faire face à la « vraie vie » ?
Bonjour le mépris !
PPour une fois que qu’on s’astreint à lire un blog en entier (le sujet intéresse, on est du métier), je suis sidéré – à la lecture des « réponses » (plutôt des monologues intérieurs ignorant superbement l’autre) – du peu de considération (euphémisme) probablement facilité par l’anonymat.
A titre d’exemplum, ces deux perles :
– « Je ne suis pas enseignant, je suis entrepreneur et je dois faire 6 ou 7 fois le salaire d’un magistrat de votre niveau. » : autrement dit, je vous emm… (ce chef d’entreprise semble pratiquer à merveille le mimétisme de qui on sait) et je suis supérieur à vous de par l’AVOIR. Belle leçon, en effet…Gageons que ce Monsieur-capitaine-d’industrie en tant que père de famille aura su former d’efficaces petits Kerviel ! Jeunes loups si utiles à notre société, il est vrai.
– “Si j’trouve pas de travail, j’passerai le CAPES”. Combien d’entre eux sont coincés dans un métier qu’ils haïssent mais qu’ils n’abandonneront jamais pour ne pas renoncer aux avantages du “statut de fonctionnaire”, pour ne surtout pas devoir faire face à la “vraie vie” ? : les profs tous des incapables…et des profiteurs ? Car la « vraie vie », bien sûr ce n’est que celle que je vis, moâ, affirme péremptoirement ce blogueur (voici un exemplum des dégâts de la littérature du tout à l’égo !) : il y aurait donc d’un côté les « vrais » travailleurs, de l’autre les « faux ». Exemplairement nuancé, on vous dit
Édifiant. En réalité. Phénomènes de phobie, de surgénéralisation et usages récurrents des stéréotypes les plus éculés transparaissent bien plus qu’en filigrane dans ces textes fielleux de blogueurs semble-t-il fort frustrés. Si c’est cela la « vraie vie », alors oui on préfère la littérature, voie royale (une des) de compréhension du monde ; ne vous en déplaise comme l’affirme l’amer entrepreneur. Et on a pratiqué d’autres métiers (dont celui d’entrepreneur, précisément) ; on sait pourquoi on tenait à « finir » du côté de l’être (certes, il serait hypocrite de passer sous silence le fait que n’avoir pas été qu’enseignant a permis – entre autres et surtout finalement – de vivre une vie économiquement autrement plus décente que celle d’un professeur toute sa vie…
Les enseignants que ces blogueurs ont en tête (dont on peut esquisser le profil en lisant tous les témoignages) ne correspondent guère à la réalité et on se garderait bien, nous, de vouloir faire passer des clichés pour argent comptant, des clichés sur les autres professions, justement. Last but not least, l’une des principales qualités des enseignants est doublement leur tolérance & leur culture (donc leur ouverture d’esprit) ; ce n’est pas le cas de toutes les professions, visiblement.
J.R.
« Pour une fois qu’on s’astreint «
C’est quand même assez pitoyable de critiquer pour 4-5 fautes d’orthographes étalées sur tout un article juste parce que l’on est pas d’accord. Mettez un lien pour votre blog qu’on puisse aller compter vos fautes… et si vous n’avez pas de blog, essayez et on en reparle après.
Tout ne va pas si bien dans l’éducation nationale et les enseignants ne sont pas tous syndiqués(?) et surtout n’ont pas tous la même politique éducative jusqu’au privé même s’ils ont les mêmes bases d’outils pédagogiques. Un enseignant a écrit un livre : le harcèlement dans l’enseignement (Philippe Arquès) révèle de nombreux disfonctionnements et des rivalités au sein des établissements publics jusqu’au privé. Christophe Dejours professeur de psychologie a reprécisé dans un de ses livres « Travail, usure mentale » qu’il n’y a pas d’indépendance entre le travail et la vie privée, les deux sont liés. Difficile de le nier !
Nous n’avons pas assisté à la scène, il est donc bien difficile de juger et la conduite du professeur et celle de l’élève. A la lecture des faits tels qu’ils sont relatés ici,, je donne tort aux deux parties.Cependant une gifle en réponse à une insulte grossière ne me semble pas, a priori, mériter un procès. Reste à savoir quelle est réellement la personnalité de l’élève, celle du professeur, l’ambiance de la classe etc…Quoi qu’il en soit, la plupart des élèves et nombre de professeurs ne retiendront que les 500 euros d’amende pour une gifle, les uns pour s’en féliciter et les autres pour le déplorer, en ignorant, les uns et les autres, le réel contexte. (voir plus haut).
PS: Lyre,tout de même, c’est choquant…Vous avez dû oublié de vous relire.
Une observation un peu à côté de la plaque. Votre exposé est certes intéressant mais je ne puis que regretter les nombreuses erreurs de grammaire et orthographe qui jonchent votre texte. C’est regrettable d’autant plus que vous dites être un membre de la fonction publique et donc, en principe un individu ayant été reçu à un concours. L’éducation nationale a commencé par empiéter sur les contenus et les compétences, la fonction publique a dû épouser cette tendance…alors, pourquoi nous étonnons-nous d’un manque de discipline et de respect parmi les jeunes? Les jeunes n’ont pas besoin de saluer le drapeau tricolore ou de chanter la Marseillaise pour être de bons citoyens, je crois bien que l’exigence intellectuelle dans l’apprentissage est bien plus importante.
Les enfants comprennent de mieux en mieux qu’il n’y a pas de « Morale » pour les puissants alors que ce sont eux qui devraient donner le bon exemple.
Je passerai vos fautes d’orthographe, Napoléon disait que l’orthographe est la science des imbéciles. Mais force est de constater que vous invalidez passablement les propos de l’empereur, et vous n’êtes pas le seul. Quel tissu d’inepties dans votre billet et dans certains commentaires…
Ne perdons pas de vue que certains qui mériteraient des baffes n’en prendront pas ; ils finiront usés mentalement par leur propre harcèlement. C’est comme cela lorsque des non valides s’attaquent à des qui sont pas invalides.
Un tube, quelque part c’est aussi un cylindre creux ; question de perspective…
Freinet à bon dos, et n’est pas adapté à une massification des élèves, ce qui est hélas le cas.
Trop facile de citer de méthodes d’éducations décalées pour justifier un propos qui ne s’embarrasse guère d’amalgames et autorise les fautes chez les uns, mais pas chez les autres (quand on est en service, et de surcroit en uniforme, on ne règle pas ses problèmes personnels, sinon cela porte un nom : abus de pouvoir par personne disposant de l’autorité).
Le reste à l’avenant.
La gifle n’était pas gratuite, puisque réponse à une insulte et à un déni d’autorité….
Dommage
ce qu’on oublie de dire c’est que cette enseignant avait déjà été condamné pour violence domestique
étant moi même une élève ( de lycée) je me permet de laisser un commentaire sur ce sujet.
je pense que le problème de fond de cette affaire n’est pas que l’élève ou le professeur soit plus en tord que l’autre mais au contraire quelle est la source du problème. pour moi il est très simple, le respect.
Et il se trouve que le respect est un devoir que les parents doivent enseigner. Dans ce cas, je remet en cause l’éducation des parents de ce jeune élève. Les enseignants n ont pas à éduquer mais à enseigner. Je parle ici du respect de l’élève, mais je cite aussi le manque de contrôle du prof qui dans son métier ne doit pas se laisser emporter. LE RESPECT NE VA PAS QUE DANS UN SENS. » ne pas porter atteinte à qqn ou qqch » def du respect
Il faut dire la vérité mon enfant ? Et les adultes disent ‘ils la vérité toute la vérité, je le jure ???
adultes ne mentez pas et vos enfants suivront, domination et vulnérabilité.
500€ pour la baffe reversés au denier du culte ou pour avoir bonne cons cience n’est ce pas.
Tous les sophistes du monde se sont donnés rendez-vous sur ce billet. Entre deux pauses café, on assassine un magistrat pour ses fautes d’orthographes, et faisant d’une pierre deux coups, on se dit que cette basse critique pourrait être élevée au rang de haut argument décisif, pour révoquer l’argumentation éclairée d’un professionnel au rang d’élucubration d’âne bâté.
Je suis parfaitement d’accord avec le juge : pour penser mieux, il faut savoir définir rigoureusement le contexte où va s’appliquer la réflexion. Cf. bachelard et toutes les sciences depuis le début du 19ième.
Bref, quid de celui qui resterait zen après s’être fait brutalisé devant ses collègues ?
Quand à l’affirmation « l’élève a poussé à bout son professeur », alors qu’il est dit noir sur blanc que celui-ci était un élève sans problème, il est intéressant de chercher son origine psychologique plutôt qu’objective.
Encore une affaire, son traitement médiatique, son analyse rationnelle et la contre réaction populaire, qui en dit long sur nous même.
Ni vindicte populaire ni subjectivité mais objectivité, une sacré manchette POUR JUGER.
Si ce prof s’était amusé à balancer mes affaires au sol, c’est moi qui lui aurait claqué une baffe.
Je viens de lire l’intégralité des commentaires, et je suis bien triste à cette fin de lecture.
J’ai eu l’impression de ne lire que des plaidoyer pour un retour à la fessée, la punition corporelle.
Un professeur a sur le commun de ses élèves un ascendant fort, surtout à ces âges là. Il a surtout le devoir d’enseigner des connaissances à des enfants/adolescents.
Quel modèle est il donc, par cet accès de violence ( quelle qu’en soient les causes ). Un enseignant a d’autres moyens de réaction que la violence physique face à un élève indiscipliné.
Que va en retenir cet élève ( et les autres par ailleurs ),
L’autorité s’obtient par la violence ?
Voir le commentaires de Lucas :
« Petites définitions (Hatier) :
Autorité : Pouvoir d’imposer l’obéissance non par la force mais par la reconnaissance du caractère légitime du pouvoir.
Domination : Pouvoir qui ne peut s’exercer que grâce au recours à la force et à l’application éventuelle de sanctions. »
Dans cette affaire, si on lit les faits rapportés, le degré de violence est de plus bien plus haut qu’une gifle. Ce qui semble à la lecture de plusieurs commentaires, oublié.
Enfin cet enfant ne devait pas être battu quelque soit les faits que l’on a pu lui reprocher. Il existe d’autres moyens d’apprendre à un enfant de ne pas insulter les gens.
Et 500€ pour un enfant battu , cela me semble bien peu au contraire. Y a t’il une obligation de suivre une thérapie pour cet enseignant , Va t’il être aider à comprendre son geste ? Va t’on lui apprendre des méthodes correctes de gestion d’enfant, de gestion de son autorité ?
Merci d’avoir lu mon commentaire et de ne pas critiquer les fôtes d’orthographes et de grammaire que trés surement j’ai pu faire
@Tom
Ma suggestion :
m’a attiré de la part de Tom des amalgames qui m’ont laissé rêveur :
Tant de menage de remous pour une pauvre histoire alors que des egns se font tuer dans le monde. La reaction de ce professeur est imbecile et imconsistante est n’apprends rien a l’eleve et comme le dit Lucas : Autorité : Pouvoir d’imposer l’obéissance non par la force mais par la reconnaissance du caractère légitime du pouvoir. Je trouve anormal par ailleurs que l’enfant ne sois pas exclus de l’ecole . (il n’y a pas d’accent dans mon commentaire car je suis sur un clavier americain)
Mon ortographe n’est pas parfait je n’ais que 3 ans mais deja des opinions.
13 ans. -_-
Bonjour,
Afin d’éclairer votre lanterne, je vous rapporte un fait révélateur, puisque vous les tenez pour essentiels.
A ma sortie de classe, j’ai été légèrement frappé par un élève, avec qui je n’avais eu aucun problème de discipline en cours d’année ni aucun contact dans la journée, simplement parce qu’il descendait l’escalier derrière moi et qu’il avait envie d’amuser ses camarades.
L’élève est toujours dans l’établissement. Il sera de nouveau mon élève l’année prochaine.
Un prof lambda depuis dix ans dans un collège de banlieue.
Bien que je ne cautionne pas la violence, j’adore le peu de cas que vous faites d’une telle insulte à un professeur sortant de la bouche d’un enfant de 11 ans!
Annie nous dit « Nous n’avons pas assisté à la scène, il est donc bien difficile de juger et la conduite du professeur et celle de l’élève. A la lecture des faits tels qu’ils sont relatés ici,, je donne tort aux deux parties.Cependant une gifle en réponse à une insulte grossière ne me semble pas, a priori, mériter un procès (…) »
Effectivement. Que les Droits des enfants aient été reconnus est une excellente chose. Que les enseignants violents soient entendus puis sanctionnés, si nécessaire, persnne ne trouvera à y redire. Il existe d’ailleurs des organismes internes à l’E.N. pour ce genre de dérives (et s’ils ne fonctionnent pas correctement, alors il faut s’y intéresser et y apporter les modifications nécessaires). Mais qu’est donc venue faire la Justice dans cette affaire ? Compliquer les choses ? Donner un avis inutile ? Une gifle ne sera jamais une solution idéale à un problème posé dans une classe mais cela ne devrait jamais intéresser la Justice, sauf à penser qu’elle y vient pour d’autres motifs plus personnels. Trop de lois tuent la Loi, ce n’est pas de moi et la Justice aurait sans doute mieux fait d’ignorer cette affaire pour se concentrer sur celles qui en valent la peine. Si ce Monsieur Laboureur est un ennemi public, nous l’aurions tôt ou tard retrouvé dans le banc des accusés. Nul n’était besoin de l’y précipiter. Et si ce n’est pas le cas, alors la Justice a agi trop vite et précipitamment. Elle a finalement apporté une réponse inappropriée à une situation donnée, elle a en quelque sorte perdu son sang-froid et vient de gifler Monsieur Laboureur. Belle leçon d’imbécillité…
Quant aux fautes d’orthographe, franchement, aucune importance. Ce ne sont pas les mots qui comptent mais les idées…
Votre analyse est pleine de justesse, et de tact.
Il paraît qu’il y a des fautes d’orthographes. Je vous les pardonne (et en échange, vous pardonnerez les miennes, n’est-ce pas ?)
L’affaire est, en effet, claire.
Il est interdit de frapper un enfant. Interdit. INTERDIT. Excusez-moi d’insister là-dessus, mais c’est fondamental et doit être rappelé au corps des enseignants fonctionnaires.
La condamnation était donc inévitable, l’enseignant n’était pas en état de légitime défense et la loi s’applique à lui comme à tous.
Comme c’est son devoir, la justice a considéré les circonstances précises et examiné les antécédents de l’enseignant.
Elle a trouvé deux actes de violence caractérisée (jeter des affaire à terre, plaquer le gosse brutalement contre le mur).
Elle a découvert un alcoolique compulsif, encore, au moment des faits, sous l’influence du demi-litre de pastis absorbé la veille. Elle a mentionné les plaintes pour violence dont il avait déjà fait l’objet.
Au total, la peine est extraordinairement clémente. Mais la condamnation a été prononcée, ce qui est l’essentiel.
Maintenant se posent deux problèmes :
L’attitude abjecte du syndicalisme enseignants et de la plupart de intervenants sur votre blog. Qui prouve à l’évidence qu’il faudra rétablir l’ordre et le sens du devoir dans cette corporation.
Pour être franc, je ne les tenais pas en très haute estime depuis l’épisode de Claude Allègre, un excellent ministre qui avait eu le courage de s’attaquer à l’immobilisme, à la fainéantise et à l’incompétence tellement répandus dans la corporation.
Mais là, je suis écoeuré. Et je ne suis certainement pas le seul.
L’attitude du ministre. Car il est impossible de faire entrer à nouveau dans une salle de classe une brute alcoolique condamnée au pénal pour violence aggravée. Et là, voyez-vous, il faut un peu de courage pour prononcer la seule, la seule sanction qui s’impose : la révocation.
Voyons si le ministre aura ce courage élémentaire.
Le Prof à mal géré la situation c’est vrai. L’élève à mal réagit c’est un fait. Mais où un élève de 11 ans a-t-il apris à insulté une grande personne ? Où un prof a-t-il acquis comme reflex « la giffle » en cas d’agréssion ? Les vrais questions ce posent ici …
Monsieur l’enseignant qui a baffé,
Bonjour,
je vous félicite
je vous enverrais bien 100€ si j’avais votre adresse.
merci de me répondre.
Nous sommes dans un cas ou les deux parties sont en cause.
D’une part l’enseignant qui provoque une réaction de violence verbale par un geste au départ qu’il n’aurait pas du faire. Après l’insulte, c’est une scène de violence et pas une simple gifle.
Ensuite, l’élève qui insulte le professeur et subit la justice du professeur.
L’élève n’avait pas à insulter, le professeur n’avait pas à provoquer l’élève de la sorte et ensuite à jouer au juge.
Le fait que le père soit un Gendarme et qu’il n’aurait pas du être la importe bien peu, il aurait pu être remplacé par sa femme oui. Mais a t’il pour autant moins de droit que sa femme, qu’un autre citoyen à vouloir savoir pourquoi son fils a été victime de violence.
Ce gamin n’est pas ce qu’on pourrait appeler « une racaille », enfant de gendarme, bien noté…
Cette situation n’a rien à voir ou l’élève lance des chaises, des objets ou un couteau sur l’enseignant mais il semblerait que tout le monde mette les élèves dans le même panier.
Bien que la punition est élevé par le tribunal, à savoir 500€ d’amende pour une gifle, j’espère que nos forces de l’ordre touchent plus quand ils se sont insulté, blessé, humilié en service car ils servent l’état.
Seuls ceux qui ont assisté à la scène connaissent les circonstances. Les réactions qui précèdent sont pour l’essentiel des spéculations sur des informations non vérifiées.
En l’occurence, les circonstances importent peu.
Un enseignant est rémunéré par la société pour apporter des connaissances à des enfants.
Quand un enseignant recourt à la violence physique pour asseoir son autorité, il échoue totalement.
Monsieur le professeur, éduquez plutôt des animaux…
Je ne voudrais pas en rajouter une couche Mais imaginez que cet enfant est de confession juive, cet enseignant aurait la communauté sur le dos ! Il faut reconnaître en étant objectif qu’un enfant quelque soit sa nationalité et sa confession ou pas de confession doit être respecté au sein de l’éducation nationale et du privé. Il a le droit de s’exprimer et d’être défendu de part sa vulnérabilité puisque le rapport de force n’est pas du tout le même par rapport à l’adulte. L’enseignant n’a pas toujours raison quelque soit son éducation et sa subjectivité à la situation qu’il traite en réunion de classe.
…qu’il traite en réunion de classe ou dans son bureau.
Est ce « jouissif » de baffer un mineur ? ou une mineure ?
Ce billet montre que les souvenirs d’élèves de ce magistrat sont loin, bien loin. Moi j’ai 26 ans, et je me souviens qu’en classe de 4ème (donc à peine plus de 11 ans), un prof (de techno aussi) a réagit à peu près de la même manière. Il a choppé un de mes copains par le cou, l’a plaqué contre une armoire et lui a filé une bonne paire de baffe.
Bon, c’était un peu… viscéral… comme réaction, certes. Néanmoins, je sais que ce prof, on le poussait à bout, et ce en toute connaissance de cause. Vraiment. On en rigolait alors mais le prof devait certainement mal le vivre. Pourtant, nous étions une bonne classe d’un bon collège. Pas des élèves trop difficiles, c’est sûr.
Alors, ça me fait un peu marrer de lire ces appels à défendre la vulnérabilité des enfants. Je pense qu’on oublie trop souvent l’effet « meute » d’une classe. Qu’on ne prend pas en compte le fait qu’enseigner certaines matières mal ou peu considérées (la techno en est une…), c’est dur, très dur. Et que les profs restent avant tout des êtres humains, à sang chaud.
Perso j’imagine tout à fait la façon dont s’est déroulé l’incident. Et désolé, on me fera pas pleurer sur ce gamin qui s’est pris une baffe, certainement parce qu’il ne s’en est pas pris assez à la maison. Quant au père qui a porté ça devant la Justice… Il a qu’à mieux élever son gamin.
connard! mais c est du vovabulaire sarkosien!
Bonjour,
Je n’irai pas défendre ce professeur, son rapport à l’alcool et ses comportements passés ne semblent pas faire de lui une personne digne de l’Education nationale. Quant à la baffe… vaste question que celle de l’autorité du professeur dans une classe! M. le Juge, il faut avoir aussi connaissance des situations auxquelles font face les professeurs une fois que la porte de la salle de classe se referme. Mais il est vrai que quand intervient la violence physique, l’échec de l’enseignant est évident.
Par ailleurs, au risque de paraître lassant, je voudrais revenir sur les fautes d’orthographe. Vous dites dans la présentation de votre blog qu’il s’agit de fautes de frappe en raison d’une écriture rapide… Probablement que votre pensée va plus vite que vos doigts sur votre clavier. Vous êtes alors une personne d’une grande vigueur intellectuelle et je vous félicite. Mais n’oubliez pas que la qualité de l’expression, le style et l’orthographe sont d’une extrême importance lorsque l’on veut s’adresser à un public, à plus forte raison quand la personne qui écrit est un juge, personne respectée et respectable (qui a passé un certain nombre d’années à la fac ou l’Ecole de la magistrature). Et la rapidité de votre écriture n’est pas une excuse. Il faut savoir se relire (un réflexe… à plus forte raison quand un texte est publié) sous peine de laisser une impression de travail bâclé. Confondre « lyre » et « l’ire » ne peut pas être imputé à la rapidité de votre écriture… plutôt à la cuistrerie. Encore une fois, mon propos va peut-être lasser, certains diront « mais il n’y a rien de grave! ». Si!, cela est grave M. le juge car encore une fois, vos grandes fonctions vous conduisent à une non moins grande exigence dans la qualité de votre expression. Quel crédit donner à cet article quand l’orthographe est affligeante à ce point! Des professeurs en faculté sabrent pour moins dans les copies d’examens. Sans avoir besoin de mettre des baffes, ni dire connards à leurs étudiants.
Ne pas confondre un élève de primaire et un élève de collège, il y a toute une fourchette d’âge et tous les enfants ne se ressemblent pas ! Il y a « l’effet de groupe » effectivement et, plusieurs ados sur un professeur c’est encore autre chose (pas simple). L’objectivité est dans le camp du Juge et la subjectivité dans les autres camps.
Le mot « connard » peut être compréhensible quand l’adulte est sadique avec l’élève et, « ta gueule » autre expression bien connue, quand le jeune ressent qu’il est isolé et humilié d’une certaine manière.
je ne connais pas le cursus de ce journaliste, mais il a certainement manqué pas mal l’école. Il est inadmissible de voir autant de fautes dans un si petit texte traitant de l’éducation. Sur le fond je n’ai rien à dire si ce n »est quand même que l’on a encombré les tribunaux pour peu de choses, qu’un gendarme a perdu son temps et que le tout a coûté cher à la société. Comment voulez vous redorer le blason des « fonctionnaires »?
Si nous avons des « nuls » en pédagogie dans le corps professoral, nous avons aussi des « nuls » en orthographe dans le corps judiciaire…
Sur le fonr, tout le monde connaît les positions de ce Juge.
On aimerait savoir s’il a des enfants et s’il a su les élever pour en faire des adultes…Car très souvent, le cordonnier est le plus mal chaussé.
Et en menhir, ca fait combien 500 euros ?
Ca fait cher très cher